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Océanographie : les nouveaux horizons spatiaux de l’Ifremer
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Océanographie : les nouveaux horizons spatiaux de l’Ifremer

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Depuis trois décennies, l’Institut français de la mer s’appuie sur l’espace pour mener ses travaux océanographiques. Une dimension fondamentale pour faire progresser la recherche. « Ces 30 dernières années, l’océanographie a beaucoup évolué et l’espace a révolutionné cette discipline. Historiquement, quand on se contentait d’observations in situ, à partir de navires par exemple, on ne disposait que de données très localisées et éparses dans le temps. Grâce au spatial, on dispose d’une capacité d’acquisition de mesures considérable puisqu’en quelques jours, on peut disposer d’observations et de données sur la quasi-totalité des océans », explique à Mer et Marine Patrick Vincent, directeur général délégué de l’Ifremer. Pour autant, le spatial n’a pas entrainé la fin des campagnes in situ : « depuis l’espace, on mesure tout ce qui se passe à la surface mais l’océan c’est aussi la profondeur

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