Croisières et Voyages
Orchestra : Une nouvelle partition pour MSC Croisières

Reportage

Orchestra : Une nouvelle partition pour MSC Croisières

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Au terme de 15 mois de montage et trois millions d'heures de travail et d'études, Aker Yards France a remis, le 3 mai, le MSC Orchestra à son propriétaire. Le paquebot de 1275 cabines a quitté Saint-Nazaire deux jours plus tard, cap sur Rome-Civitavecchia pour la cérémonie de baptême, qui aura lieu le 14 mai en compagnie de la traditionnelle marraine des bateaux de MSC Croisières : Sofia Lauren. L'Orchestra, que nous nous proposons aujourd'hui de découvrir en images (voir le diaporama), est la sixième unité livrée par les chantiers navals français à l'armement italo-suisse. En 2003 et 2004 étaient achevés les Lirica et Opera (850 cabines), premiers navires neufs commandés par MSC. Ils ont depuis été suivis du Musica (1275 cabines), en juin 2006. Entre temps, les Sinfonia (ex-European Stars) et Armonia (ex-European Vision), désarmés suite à la faillite de Festival, ont été rachetés, venant compléter avec leurs 775 cabines (chacun), la flotte d'origine, composée du Melody (532 cabines) et Rhapsody (383 cabines). L'expansion de MSC Croisière, filiale du géant suisse Mediterranean Shipping Company, ne va pas s'arrêter là. Seconde unité du type Musica, le MSC Orchestra sera suivi par deux sisterships, les Poesia et Magnifica, dont la livraison est prévue en mars 2008 et en 2010. En parallèle, deux navires nettement plus gros, les Fantasia et Serenata (1650 cabines), naîtront à l'embouchure de la Loire, pour un achèvement à l'automne 2008 et au printemps 2009. « Nous passeront d'une capacité de 3962 lits en 2003 à 24.864 lits en 2011, alors que le nombre de passagers transportés passera de 126.969 à 1.163 millions », se félicite Pierfrancesco Vago, président de cette compagnie encore très jeune qui ambitionne, néanmoins, la place de leader européen de la croisière. Pour y parvenir et dépasser Costa Croisières, d'autres bateaux seront nécessaires. Après la livraison des paquebots déjà commandés, « la famille va encore s'agrandir », a annoncé le 3 mai Gianluigi Aponte, président du groupe MSC. Une nouvelle classe, intermédiaire entre le Musica et le Fantasia, serait à l'étude.

Classe Musica, des sisterships ? Pas totalement

Long de 293.8 mètres pour une largeur de 32.2 mètres et un tirant d'eau de 7.7 mètres, le MSC Orchestra est un navire du type « panamax », c'est-à-dire capable de franchir le canal de Panama. Seconde unité de la classe Musica, il est, techniquement, identique à son prédécesseur. Les deux bateaux ne sont, néanmoins, pas jumeaux et les différences sont sensibles. La jauge à d'ailleurs légèrement évolué, atteignant 92.409 tonneaux pour le nouveau paquebot, contre 89.600 pour son aîné. La décoration des espaces publics a été revue et corrigée, en profitant du retour d'expérience de la tête de série. Ainsi, le restaurant Maxim's, à dominante rouge sur le Musica, a fait place à l'univers jaune de l'Ibiscus. Autre évolution notoire, les spécialités japonaises du Sushi Bar ont été remplacées par un restaurant chinois. Le grand théâtre de l'Orchestra est, par ailleurs, nettement plus sobre, offrant une ambiance plus moderne. D'autres modifications ont été apportées sur la structure. C'est le cas par exemple du grand salon situé à l'arrière, au pont 7. Sur l'Orchestra, le Shaker Lounge bénéficie de l'installation d'une large baie vitrée, offrant une superbe vue sur l'océan. « Les navires sont de la même classe mais ils bénéficient, au fur et à mesure, d'innovations et de modifications. Certaines concernent des parties visibles, comme les espaces publics, et d'autres non, comme des améliorations sur la consommation d'énergie », souligne Jacques Hardelay, directeur général d'Aker Yards France. Sur le MSC Poesia, le troisième navire de la série, deux importants changements sont prévus. La Cafeteria, située au pont 13, sera élargie, par la mise en place d'encorbellements surplombant les embarcations de sauvetage, à l'arrière : « Il y aura plus de mètres carrés dédiés aux passagers ce qui permettra d'apporter plus de confort », souligne Pierfrancesco Vago. Il est également question, sur le Poesia et le Magnifica, de couvrir l'arrière du pont 13, afin qu'une partie des installations extérieures puissent être utilisées en hiver sur l'Europe.

Style, design : A contre-pieds des compagnies américaines

Avec le MSC Orchestra, la compagnie italo-suisse souhaite provoquer une rupture dans l'ambiance des navires de croisière, sur lesquels les architectes rivalisent d'audace, pour ne pas dire, parfois, de délires artistiques. Les amateurs de décorations très « tape à l'oeil » et clinquantes de certains bateaux américains risquent d'être surpris par le côté plus sobre de l'Orchestra. C'est notamment le cas des Savannah et Amber bar, à dominante verte et jaune, où même la présence de motifs « léopard » laisse une impression générale d'unicité. A la différence d'un Joe Farcus, l'historique et génial architecte de Carnival, adepte des oppositions très nettes d'ambiance entre les salles, MSC joue la carte de l'homogénéité : « Nous ne voulons pas surprendre, comme les Américains. Les passagers doivent sentir une ambiance européenne, être bien, avec une certaine intimité rappelant les hôtels que l'on peut trouver en Italie ou en France. Ici, nous ne sommes pas à Las Vegas. Les clients ne doivent pas avoir l'impression qu'il y a 3000 personnes à bord », explique Antonio Donsanti, président de MSC France. « MSC tient beaucoup dans la décoration intérieure de ses navires, considérée comme un véritable produit et un moteur de l'industrie de la croisière. Sur d'autres compagnies, on propose des clichés, ce qui donne un ensemble difficile à coordonner. Il y a des espaces locaux très stylés et d'autres basiques, d'où un manque d'homogénéité. Ici, nous avons un style européen, c'est-à-dire une façon de vivre, d'imaginer, de créer des atmosphères », explique Guiseppe De Jorio. Pour la décoration des paquebots de MSC Croisières, le cabinet d'architecte génois De Jorio Design International Studio travaille étroitement avec Rafaela Aponte, épouse du président du groupe MSC. Avec les Musica et désormais Orchestra, les Italiens cherchent à créer une atmosphère rassurante pour les passagers, à la fois simple, cosy et surtout de qualité.

La qualité privilégiée à certains équipements, comme les bowlings ou patinoires

Le choix très recherché des couleurs et des matériaux évite au passager toute agression visuelle qui permet parfois à la concurrence, selon Pierfrancesco Vago, de dissimuler certains défauts : « Sur d'autres bateaux, on peut voir beaucoup de couleurs très fortes qui cachent les détails. Ici, ce sont les détails qui font la différence ». Bien que livré seulement 11 mois après son aîné, le MSC Orchestra semble bénéficier d'un niveau de finition supérieur au Musica, ce que confirme Jacques Hardelay : « C'est à mon sens le top de ce qui se fait actuellement en terme de qualité ». N'ayant réalisé qu'une seule sortie d'essais mer, contre deux pour la tête de série, l'Orchestra était achevé à 95% un mois avant sa livraison, ce qui a permis aux équipes d'Aker Yards de bénéficier d'une avance assez confortable pour mener à bien diverses finitions. Les gains de productivité réalisés par le chantier autorisent, par ailleurs, une élévation qualitative, ce qui explique au passage que le prix du second navire soit sensiblement équivalent à celui de son prédécesseur, à savoir un peu plus de 400 millions d'euros.
A l'instar de la décoration, à l'heure de la course aux nouveaux équipements que se livrent les compagnies américaines, MSC Croisières reste en retrait. On ne retrouve pas à bord de patinoire, comme sur les paquebots de RCCL, ou de bowling, comme sur le Norwegian Pearl de NCL. Même le mur d'escalade, très courant dans le milieu de la croisière, n'a pas été retenu. Ceux initialement installés sur les Sinfonia et Armonia ont été débarqués après le rachat des bateaux. Absent également le Surf Park du paquebot géant Freedom of the Seas, une installation largement mise en avant par la communication de Royal Carribean. Chez MSC, on ne croît guère dans ce genre de divertissements, plus vu comme un « gadget » susceptible d'ailleurs, en raison de son manque de capacité, de « créer de l'agacement chez les enfants contraints d'attendre leur tour ». En revanche, l'organisation des installations traditionnelles fait l'objet d'une grande attention : « Le Spa s'étale sur un seul pont, contrairement à d'autres compagnies où les installations sont sur deux étages, ce qui rend l'utilisation complexe pour les passagers », explique Laurent Py, directeur général de MSC Croisières France.

Le bien être comme carte de visite

Equipement de plus en plus prisé par les croisiéristes, le Spa prend, sur les navires, une importance croissante. Il s'agit d'ailleurs d'un critère déterminant pour certains passagers, qui choisissent désormais leur voyage en fonction des installations et prestations offertes sur tel ou tel paquebot. MSC Croisières a donc fait d'importants efforts sur ce domaine, en réponse notamment à sa concurrente Costa, dont les Spa Samsara sont devenus un argument commercial majeur. Situé à l'avant de l'Orchestra, le centre de remise en forme comprend une dizaine de salles de massage, trois bains à remous, un sauna et bien entendu l'incontournable salle de fitness, avec ses machines de cardiotraining, de musculation et ses vélos tournés vers la mer. Dans une ambiance asiatique très raffinée, où le passager est accueilli par des senteurs orientales, il suffit de choisir parmi les soins spécifiques pour répondre à ses besoins de relaxation et de bien être. Le massage balinais est le soin signature des centres de remise en forme de MSC. Il consiste en un massage aux huiles essentielles, sur fond de musique douce. Le massage classique peut être complété par différents soins, comme le Shiatsu, le Thai Lomi, ou le massage suédois et balinais à quatre mains. La compagnie dispense également le programme Q Frequency, avec pénétration de collagène dans la peau pour lui redonner son élasticité, puis diffusion d'ondes ultrason pour réduire la cellulite et faire fondre les tissus adipeux. Certains soins sont d'ailleurs proposés comme une véritable alternative à la liposuccion. A l'issue de ces traitements, le passager est invité à profiter du programme de thalassothérapie. Bain de vapeur au sauna, hydrothérapie, aromathérapie, vibromassages et salon de coiffure viennent compléter l'offre.

Bain de soleil sur le pont

Le Body & Mind Spa n'a pas le monopole de l'eau sur le paquebot. Entre la cheminée et le bloc avant, un immense espace en plein air se déploie. Doté de deux piscines et quatre jacuzzis, ce pont, à dominante bleue, accueille des centaines de transats. Il est délimité, à l'avant, par le Barracuda Bar et à l'arrière par la Cafeteria, ce qui permet de déjeuner en terrasse extérieure, à deux pas de sa serviette. Pour éviter une impression de foule, lorsque les passagers sont massés autour des piscines, « l'espace est rompu par un bar, situé au milieu du navire et délimitant deux zones avec chacune une piscine », explique Laurent Py. Le Sombrero Pool Bar dispose également d'une scène, accueillant les groupes de musique. Les ponts extérieurs, très appréciés des passagers pour leur footing, disposent de nombreux autres équipements. A l'arrière, on retiendra la présence d'un espace enfant, avec jeux et piscine, donnant directement accès à la Children Playroom, située au pont 14. Comme sur la quasi-totalité des paquebots, une salle de jeux vidéos est à la disposition des plus jeunes, alors qu'un mini-golf et un terrain de tennis sont installées derrière la cheminée. Les ponts extérieurs donnent également sur la discothèque R32, baptisée selon le numéro de chantier de l'Orchestra. Positionné à l'extrême arrière, au pont 14, cette vaste salle présente un style moderne, avec ses canapés carrés couleur argent et son grand bar s'étirant sur la quasi-totalité de la largeur. Capable d'accueillir plusieurs centaines de passagers, le R 32 dispose d'une baie vitrée s'ouvrant sur une large terrasse, idéale pour prendre un verre au clair de lune et un peu plus au calme, avant de retourner sur la piste de danse. La discothèque compte plusieurs dizaines de téléviseurs, dont 35 écrans plasma.

Cinq restaurants pour tous les goûts

De la pizza à la salade italienne, en passant par la queue de langouste, les plats gastronomiques ou les nems chinois, la croisière est toujours une invitation à la découverte gustative. En tout, l'Orchestra compte cinq restaurants. Dédiée à la restauration rapide, la Piazzeta bénéficie d'une décoration plutôt soignée pour une cafétéria de paquebot. Une multitude de salades et de plats en libre service y sont proposés. Le buffet se prolonge, sur l'arrière, par le Four Seasons, où l'on déguste des plats à la carte, dans un décor de marbre de verre en cristal et de service en porcelaine. Deux autres grands restaurants, les Ibiscus et Villa Borghese, fonctionnent sur le même principe, dans une ambiance jaune pour l'un et rouge pour l'autre. Nouveauté du MSC Orchestra, le Shanghai fera le bonheur des amateurs de cuisine asiatique. La carte compte quatre menus, de la cuisine traditionnelle de Pékin aux spécialités de Shanghai, en passant par les saveurs épicées Sechuan. Détail important : La fameuse bière chinoise Tsingtao vient compléter la carte de ce très joli petit restaurant panoramique. On retiendra également les buffets de minuits, proposés tous les soirs et s'achevant, la dernière nuit de croisière, par le Buffet Magnifico. Véritable débauche de plats en tous genres, ce buffet aligne une centaine de plats ! Pour les gourmands toujours, mais dans un autre style cette fois, le cacao coule à flot au Chocolate Bar : Carrés, biscuits, fruits... Difficile de résister à l'appel de la tablette.
Pour les croisiéristes qui ne souhaitent pas transformer leur traversée en une « prise de poids express », de nombreuses salades sont proposées. Dans les restaurants, les cartes comprennent des menus diététiques préparés par le chef et les personnes suivant un régime alimentaire spécifique peuvent le signaler au moment de la prise de commande.

Une dizaine de bars et un théâtre de 1240 places

Côté divertissements, le MSC Orchestra regorge d'activités. La principale infrastructure est à l'avant du navire. Sur trois ponts, le Coven Garden Theatre peut accueillir 1240 personnes. Cette immense salle de spectacle offre toute une variété de shows durant les traversées. Une troupe de 11 danseurs et 14 artistes internationaux s'y anime, chaque jour, au crépuscule. Les bars et salons, au nombre de 10 à bord, disposent également, pour certains, de podiums où se produisent les 24 musiciens du navire. C'est le cas au Shaker Lounge, ainsi qu'aux Savannah et Amber bar. A découvrir également le fumoir, le Cubana Cigar Room, un bar à vin, un cyber café et l'Incontro. Ce bar est situé dans le très beau hall de réception, haut de plusieurs ponts, donnant sur une fontaine et deux escaliers entrelacés. A bord, l'animation est assurée par 82 professionnels, coordonnés par le directeur de la croisière. Un soir, c'est un magicien célèbre qui présente ses tours, l'autre, ce sont des acrobates qui se livrent à une série de pirouettes et le troisième, c'est un comique qui, de ses facéties candides, fait rire l'assistance. Des activités spécifiques sont bien sûr prévues pour les enfants. Chaque tranche d'âge dispose de son espace : Le Mini Club pour les 3 à 7 ans, le Junior Club pour les 8 à 12 ans et le TeeanAger Club pour les adolescents.
De leur côté, les adultes appréciant le sport aux premiers rayons du soleil peuvent participer aux cours de gymnastique, proposés dès 8 heures. En parallèle, des jeux, organisés par l'équipe d'animation, ont lieu sur le pont tous les matins, sans oublier les ateliers thématiques, qu'il s'agisse d'artisanat, de cuisine ou de pétanque. Tennis, ping-pong...De nombreux tournois sportifs ponctuent l'après-midi, tout comme des cours de danse et notamment de Capoeira. Les passagers peuvent également dépenser leurs euros au casino, profiter des centaines de livres de la bibliothèque, faire du shopping dans les boutiques ou simplement s'abandonner aux rayons du soleil et de l'air marin. En dehors des ponts extérieurs, 809 des 1275 cabines disposent d'un balcon, permettant de se relaxer, au calme, dans un transat.
Et puis, la croisière c'est aussi, et avant tout, la possibilité de découvrir, en quelques jours, plusieurs pays. Dès l'arrivée du paquebot au port, vers 8 heures du matin, les passagers peuvent partir à la rencontre de nouvelles cultures, seuls ou au sein d'excursions organisées. Le 2 juin, le MSC Orchestra débutera sa première croisière par la Grèce, la Turquie et la Croatie. Ces traversées de 8 jours et 7 nuits, au départ de Venise, seront opérées jusque fin octobre par le nouveau fleuron de MSC Croisières.

On parle français à bord

En matière de service, la compagnie s'est nettement améliorée depuis ses débuts. Alignant désormais huit paquebots, elle peut puiser dans une réserve de personnel aguerri pour lancer ses nouvelles unités, ce qui n'était pas le cas il y a encore deux ans. Ainsi, une partie importante de l'équipage de l'Orchestra a déjà navigué sur le Musica, l'Opera, le Lirica, le Sinfonia, l'Armonia ou d'autres bateaux de la flotte. Ces hommes et femmes, rompus au service très complexe à bord des navires, encadre les nouvelles recrues, afin de les rendre le plus rapidement possible opérationnelles. Blanchisserie, entretien, nettoyage des piscines, installation des équipements, room service, cuisines, service en salle... Le paquebot est une véritable ville flottante où les mille membres d'équipage doivent veiller au bien être de chaque passager. Dans cette perspective, la soirée inaugurale fait office de grande répétition pour les croisières à venir. C'est à cette occasion que les équipages apprennent à corriger les ratés et prennent véritablement possession de leur nouvel outil de travail. Or, lors de la soirée inaugurale du 3 mai, si on pouvait constater quelques tâtonnements sans gravité dans certains bars, le personnel des restaurants était déjà parfaitement opérationnel. En matière de ressources humaines, MSC Cruises peut, à la différence de ses concurrentes, compter sur les effectifs de sa maison mère, numéro deux mondial du transport maritime conteneurisé. Cet empire, fort de 28.000 salariés, compte près de 400 cargos. « C'est un gros avantage en matière de recrutement », souligne Pierfrancesco Vago. Outil de promotion interne dans le groupe, les mutations sur les paquebots sont également, selon Laurent Py, un plus pour les clients français : « Beaucoup d'employés viennent de l'océan Indien, notamment Madagascar, l'Ile Maurice ou la Réunion. Il y a donc de nombreux personnels francophones à bord. MSC est d'ailleurs la seule compagnie où tout le personnel de cabine parle français. Le matin, on vous dit "bonjour" et on vous demande si "vous avez bien dormi". C'est unique dans le milieu de la croisière ».
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- Voir les fiches techniques des paquebots de MSC Cruises

- Ecouter l'interview d'Antonio Donsanti, président de MSC France

- Ecouter l'interview de Jacques Hardelay, directeur général d'Aker Yards France

- Les traversées de l'Orchestra sur le site de MSC Croisières

 

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