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Plongée à saturation : Une semaine à -100 mètres

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Plongée à saturation : Une semaine à -100 mètres

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Essais d'équipements et de nouvelles procédures pour améliorer la sécurité des plongées humaines à grande profondeur, observation des réactions de l'organisme dans un tel environnement... Depuis lundi et jusqu’à dimanche, quatre plongeurs-démineurs de la Marine nationale sont confinés dans les 40 m3 du caisson hyperbare de la Cellule Plongée Humaine et Intervention Sous la Mer (CEPHISMER), implantée dans la base navale de Toulon. Au cours des deux premiers jours, quatre plongées ont été effectuées dans la cuve du caisson, sorte de piscine sous pression qui simule une immersion atteignant 100 mètres.

 

(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

 

Depuis mercredi, les quatre marins, qui vivent dans un espace plus que réduit, ont débuté la décompression « vers la surface ». Une longue phase d’attente de cinq jours au cours de laquelle les plongeurs effectuent des mesures régulières sur leur organisme. Le tout, sous haute surveillance. 

 

(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

 

Baptisée ENTEX 48, cette étonnante immersion, qui s’appuie sur un matériel impressionnant, a notamment pour but de faire progresser la connaissance en matière de plongée sous-marine. Considérée par la CEPHISMER comme « indispensable au maintien et au développement des savoir-faire liés à la plongée », elle permet par exemple « d’enrichir les données sur la saturation du corps humain à grande profondeur ».

 

Le caisson (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Le caisson (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

(© : MER ET MARINE -

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