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Porte-avions franco-britanniques : Paris et Londres en vitesse de croisière

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Porte-avions franco-britanniques : Paris et Londres en vitesse de croisière

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Après la conclusion de l’accord de coopération entre la France et la Grande-Bretagne, le 24 janvier dernier, le programme du second porte-avions a repris des couleurs. Paris a définitivement choisi d’utiliser, au maximum, le design des navires de la Royal Navy (CVF), plutôt que de s’orienter vers un projet purement national. Les études de définition se poursuivent et les équipes françaises devraient recevoir, d’ici la mi-avril, les travaux menés sur le CVF, depuis l’automne 2003, par leurs homologues britanniques. Ce transfert de dossiers a été conditionné par la signature d’un Memorandum of Understanding, intervenue au sommet européen d’Innsbruck, le 6 mars dernier. En échange des documents, la France s’est engagée à verser 145 millions d’euros. Pour DCN et Thales, maîtres d’œuvre du programme au sein de la société MOPA2, le temps presse. D’ici l’été, les industriels doivent boucler un dossier d’avant projet, qui sera remis au ministère de la Défense, dans la deuxième quinzaine du mois de juillet. A partir de l’offre globale, le contrat doit être signé au second semestre, Michèle Alliot-Marie ayant prévu une autorisation d’engagement de 926 millions d’euros dans le budget 2006. Toutefois, selon plusieurs observateurs, la partie pourrait

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