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Porte-avions : Londres envoie le signal que Paris attendait

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Porte-avions : Londres envoie le signal que Paris attendait

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Mardi, les décisions liées à la revue stratégique britannique ont ouvert la voie à une possible nouvelle coopération entre la France et la Grande-Bretagne en matière de porte-avions. Le gouvernement de David Cameron a, en effet, décidé d'abandonner la version à décollage court et appontage vertical du Joint Strike Fighter (JSF), le F-35 B, pour se doter de la version embarquée classique de l'appareil, le F-35 C, également retenu par la marine américaine. Par conséquent, l'un des deux porte-avions du programme Carrier Vessel Future (CFV) adoptera des catapultes, une piste oblique et des brins d'arrêt, en lieu et place du tremplin initialement prévu. Le second bâtiment sera, quant à lui, réalisé mais placé dès sa livraison en réserve, la Grande-Bretagne espérant le vendre dans la foulée.
La Royal Navy, comme la Marine nationale, ne disposera donc que d'un porte-avions opérationnel, ce qui l'empêchera de tenir une permanence à la mer de son groupe aéronaval. D'où l'idée de mutualiser, autant que faire se peut, les plateformes française et britannique. David Cameron, qui doit rencontrer Nicolas Sarkozy début novembre, a ouvert lundi la

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