Construction Navale
Saint-Nazaire : Pourquoi la France refuse de céder le contrôle à Fincantieri

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Saint-Nazaire : Pourquoi la France refuse de céder le contrôle à Fincantieri

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Avant d'officialiser ce jeudi après-midi la décision du gouvernement de préempter les parts de STX dans les chantiers de Saint-Nazaire, Bruno Le Maire avait surpris son monde, hier, en martelant une position très ferme concernant les négociations autour du rachat de l'entreprise par le groupe public italien Fincantieri : « Nous ne voulons prendre, avec le président de la République, aucun risque sur l’avenir de l’emploi, des compétences, des territoires dans un site industriel aussi stratégique que les chantiers de Saint-Nazaire. Puisque ce sont des activités stratégiques, nous refusons de laisser une majorité à un investisseur étranger », a asséné sur France Info le ministre français de l’Economie (*). Et d’enfoncer le clou en affirmant que, « si nos amis italiens refusent la proposition honnête qui leur est faite de travailler main dans la main, d’égal à égal, à 50/50, l’Etat exercera son droit de préemption ». C’est l’aboutissement logique de la décision d’Emmanuel Macron de remettre à plat l’accord qui avait été conclu le 12 avril entre l’ancien gouvernement français et Fincantieri. « Cet accord ne nous satisfait pas parce qu’il ne maintient pas la possibilité pour les actionnaires français de garder la main sur l’emploi, les compétences et le développement du territoire. Il nous faut donc un nouveau pacte d’actionnaires ». Alors que Fincantieri s’apprête à racheter

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