Défense
Reportage au Liban (2/2)

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Reportage au Liban (2/2)

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(Suite de la première partie) La Somme illustre cette capacité, que peu de flottes ont ou maîtrisent parfaitement, de pouvoir se déployer, longtemps et en toute autonomie, loin du territoire métropolitain. Mais, pour « durer », comme on dit dans la marine, disposer de pétroliers ravitailleurs n'est pas suffisant. Pour une mission comme celle du Liban, les bateaux doivent, en effet, rester opérationnels loin de sa base durant trois mois. C'est pourquoi, sur chaque bâtiment, les commandants se reposent sur un équipage à même d'entretenir les matériels et de faire face à d'éventuelles avaries. « L'entretien du bateau est fondamental et continue au quotidien. On ne peut pas le laisser se dégrader sous prétexte que nous sommes en opération. Car, dans la mesure où nous partons trois mois, il faut que tout marche et longtemps », explique le capitaine de corvette Fabrice Quenehervé, commandant adjoint Navire du Latouche-Tréville. Le « COMANAV » et son équipe doivent donc s'assurer de la disponibilité des équipements, et pas seulement des moteurs.

Dans les machines, ici sur la Somme (© : MER ET MARINE - ERIC HOURI)
Dans les machines, ici sur la Somme (© : MER ET MARINE - ERIC HOURI)

« Il faut veiller à l'air conditionné, à ce que l'environnement ne soit pas trop b

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