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Saint-Mandrier : Commémoration de la catastrophe aérienne de Prémian

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Il y a un peu plus de trente ans, le 25 novembre 1977, le bagad du Groupe des écoles de mécaniciens de Saint-Mandrier perdait 24 des siens dans la catastrophe aérienne de Prémian. De retour d'une manifestation officielle à Mont-de-Marsan, le commandant en second, deux officiers, trois officiers mariniers et dix-huit quartiers maîtres, matelots et apprentis mécaniciens du bagad disparaissaient dans le crash de l'avion Nord Atlas, qui les ramenait dans le Var (en tout, 32 personnes disparaitront dans l'accident). Chaque année depuis, une commémoration est organisée. Ce fut le cas mardi, au Centre d'Instruction Navale, où s'est rendu pour Mer et Marine Jean-Louis Venne. Cérémonie sobre et pleine de souvenirs pour les disparus du crash en 77. Des familles étaient présentes ainsi que des représentants de diverses amicales.
Le bagad a vu le jour en 1957 grâce aux apprentis mécaniciens bretons ou d'origine bretonne. Les « Armoricains » représentaient en effet, à cette époque, une population relativement importante parmi les mécaniciens, dont l'école avait été implantée en 1936 sur la presqu'île de Saint-Mandrier, face à Toulon. « Plusieurs facteurs sont à l'origine de la naissance de cette formation musicale : L'éloignement, la nostalgie du Ponant liée à un besoin légitime de pérenniser les traditions et le folklore. En somme, une manière comme une autre de retrouver l'air du pays, de garder le contact avec sa région mais aussi de faire connaître l'école dans la région Provence Côte d'Azur », explique le Centre d'Instruction Navale (CIN) de Saint-Mandrier.

Une formation de volontaires qui se produit une trentaine de fois par an

Après le drame de novembre 1977, la formation musicale s'est progressivement reformée. Et cela fait maintenant plus de 50 ans que le bagad, non plus du GEM mais désormais du CIN, se produit aux quatre coins de l'Hexagone mais aussi à l'étranger. Ainsi, bombardes et cornemuses ont vibré à Hong Kong, le 14 juillet 2007. Connu et apprécié pour son savoir-faire et son dynamisme, le bagad a effectué 31 représentations l'an dernier. Il est composé d'une trentaine de personnes, qui ne constitue pas une formation professionnelle mais un groupe de volontaires qui, en plus d'être marins, sont amoureux de la musique celtique. Il s'agit en majorité d'élèves en cours de formation au CIN (mécaniciens, électriciens, électromécaniciens, des spécialités opérationnelles, de l'informatique et des communications, des armes) et d'instructeurs ou de personnels du service général. « Ces hommes et femmes, en plus d'être des spécialistes dans leur métier, apprennent au sein de la formation à jouer d'un instrument. Et, à leur tour, ils prodiguent leur savoir-faire aux nouvelles recrues.

Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)
Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)

Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)
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Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)
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Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)
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Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)
Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)

Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)
Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)

Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)
Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)

Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)
Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)

Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)
Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)

Pendant la cérémonie (© : JEAN-LOUIS VENNE)
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 (© : JEAN-LOUIS VENNE)
(© : JEAN-LOUIS VENNE)

(© : JEAN-LOUIS VENNE)
(© : JEAN-LOUIS VENNE)

Marine nationale