Marine Marchande
Seahorse : de navire semi-submersible à poseur d’enrochements
ABONNÉS

Actualité

Seahorse : de navire semi-submersible à poseur d’enrochements

Marine Marchande

En 1983, le chantier naval Mitsubishi Heavy Industries de Nagasaki livrait à l’armement japonais Mitsui OSK Lines le navire semi-submersible Snimos Ace.

Mais après avoir effectué de nombreux transports exceptionnels à travers le monde, le navire est acquit en 1994 par le géant néerlandais du dragage Boskalis qui l’utilise pour des missions toutes aussi différentes les unes des autres pendant trois ans sous le vocable de Seahorse 1. Mais avec les nombreux projets de construction de parcs éoliens offshore nécessitant beaucoup d’aménagements des fonds marins, Boskalis souhaitait disposer d’un navire capable de déposer des enrochements «  Fallpipe vessel » au pied des fondations métalliques des éoliennes mais aussi pour consolider les abords près des pieds des plates-formes de forage. L’armement décide alors de le confier au chantier Schelde Shipyard de Flessingue qui le livre une vingtaine de mois plus tard complètement métamorphosé sous le nom de Seahorse. En 1998, le « Fallpipe vessel » honore son premier contrat sur l’un des premiers champs éolien en mer du Nord.

 

Avec ses 38 mètres de large et son faible franc-bord, le Seahorse est assez impressionnant lorsqu’il est vu de face

Avec ses 38 mètres de large et son faible franc-bord, le Seahorse est assez impressionnant lorsqu’il est vu de face (© MARC OTTINI)

Le Seahorse à l’appareillage de Cuxhaven quelques semaines avant son départ vers Taïwan (© MARC OTTINI)

Le Seahorse à l’appareillage de Cuxhaven quelques semaines avant son départ vers Taïwan (© MARC OTTINI)