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Second porte-avions : N'en déplaise à l'Etat, l'offre des industriels est tombée à l'eau

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Second porte-avions : N'en déplaise à l'Etat, l'offre des industriels est tombée à l'eau

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« Nous avons le temps », a expliqué le mois dernier Nicolas Sarkozy, pour justifier le report à 2011 ou 2012 de la décision, ou non, de construire un second porte-avions. Ces quatre mots en ont laissé plus d'un songeur. Car, contrairement à ce que laisse penser le chef de l'Etat, il ne suffira pas, dans trois ou quatre ans, de reprendre le dossier tel que laissé en rade en juin 2008. « Ce n'est pas comme cela que ça se passe ! Qu'ils prennent leur décision une bonne fois pour toutes et arrêtent de faire peser sur les entreprises le poids de leurs tergiversations », s'indigne un ingénieur. Plus nuancé, du moins dans les termes employés, un responsable du projet confirme que l'offre présentée en début d'année à la Délégation Générale pour l'Armement ne sera plus d'actualité dans quelques mois. « Les prix évoluent. L'offre est valable maintenant. Dans un an ça ne sera plus le même pr

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