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Septième jour de guerre pour l'armée française au Mali

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L’intervention française au Mali, avec l’armée de Terre et l’armée de l’Air en première ligne, mais pour laquelle sont également engagées des unités de la Marine nationale, se poursuit. Alors que les frappes aériennes continuent, dans la nuit de mardi à mercredi, un sous groupement tactique interarmées (S/GTIA) doté notamment de véhicules de types VBL et VAB, ainsi que de chars Sagaie, s’est déployé au nord de Bamako. Hier, les soldats français étaient au contact avec les djihadistes, qui tiennent depuis lundi la localité de Diabali, au centre du pays et à l’ouest du fleuve Niger. L’objectif est de soutenir l’armée malienne dans la reconquête de ce territoire.

 

 

Des VAB au Mali (© : EMA)

 

 

A Bamako, une antenne chirurgicale avancée est désormais opérationnelle, a annoncé l’état major des armées, qui précise qu’en cas de besoin, elle pourra procéder à une dizaine d’interventions chirurgicales par jour.
Le déploiement des forces françaises dans le cadre de l'opération Serval s’est par ailleurs accéléré dans la capitale malienne grâce à l’engagement et le soutien de plusieurs pays, notamment le Royaume-Uni, le Danemark et la Belgique, qui ont mis à disposition de la France des avions de transport C-17 et Hercule C130. Ces appareils ont effectué des liaisons entre les bases aériennes françaises et Bamako, en passant par N’Djamena (Tchad) et Abidjan (Côte d’Ivoire) pour acheminer du matériel, des munitions et des vivres. Ce jeudi, 1400 militaires français sont déployés au Mali, contre 800 mardi après-midi. Les effectifs doivent être rapidement portés à 2500 hommes.

 

 

Matériel débarqué depuis un avion belge (© : EMA)

 

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