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Sous-marins australiens : Un partenariat stratégique et historique avec la France

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Sous-marins australiens : Un partenariat stratégique et historique avec la France

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« C’est un programme historique, le plus important programme d’armement à l’exportation auquel notre pays ait jamais participé », s’est félicité mardi l’Elysée. Pour marquer l’évènement, François Hollande a bousculé son agenda et s’est spécialement rendu au siège de DCNS, accompagné des ministres des Affaires Etrangères, de la Défense mais aussi de l’Intérieur (Bernard Cazeneuve étant l’ancien député-maire de Cherbourg), ainsi que du chef d’état-major des armées. Le président de la république a tenu à saluer publiquement, devant les collaborateurs du groupe naval et son président, Hervé Guillou, le choix de l’Australie dans le cadre du projet SEA 1000. Celui-ci porte sur la conception, la réalisation et la maintenance de 12 grands sous-marins océaniques destinés à remplacer les six unités du type Collins actuellement en service et renforcer significativement la flotte sous-marine de la Royal Australian Navy.

 

Sous-marin du type Collins

Sous-marin du type Collins (© RAN)

 

« Lundi, vers 10H15, j’ai été appelé par le premier ministre australien, qui m’a annoncé que la France avait été choisie pour être le partenaire de l’Australie dans le cadre de négociations exclusives. Il m’a confié que la concurrence avait été d’un niveau particulièrement élevé. DCNS était en effet compétition avec les Allemands et les Japonais, des concurrents redoutables et remarquables. J’en éprouve une très grande fierté car la France a une technologie particulièrement brillante et son savoir-faire comme sa capacité d’innovation sont reconnus ».

 

La visite de François Hollande au siège de DCNS (© PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE)

La visite de François Hollande au siège de DCNS (© PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE)

 

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