Défense
Sous-marins : DCNS signe un accord industriel avec le Polonais PGZ

Actualité

Sous-marins : DCNS signe un accord industriel avec le Polonais PGZ

Défense

La vente de sous-marins français à la Pologne demeure toujours très hypothétique compte tenu des relations tendues entre Paris et Varsovie. Néanmoins, comme l’avait indiqué fin 2016 Hervé Guillou, président de DCNS, les liens ne sont pas rompus avec la Pologne, à laquelle l’industriel français propose depuis plusieurs années ses sous-marins de la famille Scorpene 2000 et ses corvettes du type Gowind 2500.  Des projets qui portent sur des réalisations locales, en transfert de technologie, et qui font l’objet d’une compétition internationale.

Hier, le groupe polonais Polska Grupa Zbrojeniowa (PGZ) a créé une certaine surprise en annonçant avoir conclu avec DCNS un accord concernant les sous-marins. Un accord « purement industriel », souligne-t-on à Paris, où l’on tempère l’enthousiasme affiché par certains media. Il n’y a pas de dimension politique dans cet embryon de coopération, qui a seulement pour but « de discuter d’une coopération possible pour répondre aux besoins de la marine polonaise ».

En somme, le dossier n’a guère avancé mais cet accord prouve que DCNS ne lâche pas l’affaire et reste actif en Pologne, même si le contexte est très compliqué en raison d’une part de la politique très controversée en Europe de l'ouest du gouvernement polonais et, d’autre part, de l’annulation par Varsovie, en 2016, du contrat qui avait été signé avec Airbus Helicopters pour la fourniture de 50 Caracal. Une décision qui avait été particulièrement mal prise par le gouvernement français.

 

Naval Group | Actualité industrie navale de défense