Construction Navale
STX pourrait céder ses derniers chantiers en Europe. Une aubaine pour la France ?

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STX pourrait céder ses derniers chantiers en Europe. Une aubaine pour la France ?

Construction Navale

Les créanciers de STX Offshore & Shipbuilding, à commencer par la Korean Development Bank, ont fait savoir, en fin de semaine dernière, qu’il serait souhaitable que le groupe sud-coréen de construction navale vende ses parts dans les chantiers français (Saint-Nazaire et Lorient) et finlandais (Turku, Rauma et Helsinki), en plus du projet de cession déjà connu de son site géant de Dalian, en Chine. Dans une situation très délicate, avec une dette atteignant fin 2012 quelques 8.5 milliards d’euros pour des pertes de près de 550 millions d’euros cette même année, STX a déjà vendu, au cours des derniers mois, un certain nombre d’actifs, dont sa participation dans STX OSV, société travaillant sur le secteur des navires offshore et spécialisés, reprise par le groupe italien Fincantieri et devenue Vard (9000 salariés et 9 chantiers en Norvège, Roumanie, Brésil et Vietnam).

 

 

Recentrage en Corée

 

 

Négociant avec ses créanciers une restructuration de sa dette, STX devrait recevoir, comme ce fut historiquement le cas dans le secteur de la navale sud-coréenne, le soutien du gouvernement de Séoul. Mais cette aide, notamment via la Korea Development Bank, premier créancier du groupe, se fera sans doute moyennant une sévère restructuration de STX. En clair, un recentrage de son activité dans son pays d’origine avec la poursuite de la vente d’actifs étrangers afin de reconstituer la trésorerie et réduire l’endettement. Numéro 4 mondial de la construction navale, STX est confronté aux turbulences rencontrées par le secteur depuis 2008. La crise écon

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