Défense
Sur le chantier d'entretien des La Fayette

Reportage

Sur le chantier d'entretien des La Fayette

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Nous sommes dans l’un des bassins de l’îlot Castigneau, au cœur de la base navale de Toulon. Reposant sur sa ligne de tins, un grand bateau est, pour ainsi dire, mis à nu. Superstructures et mâtures bardées d’échafaudages, coque décapée aux teintes rougeâtres et orangées en lieu et place de la traditionnelle peinture grise… La frégate Courbet est en arrêt technique majeur (ATM), aussi connu sous le nom d’IPER (Arrêt Périodique pour Entretien et Réparation), qui fait également office de grand chantier de maintenance à mi-vie.

 

 

Le Courbet en cale sèche à Toulon  (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Courbet en cale sèche à Toulon  (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

 

Troisième des cinq frégates furtives du type La Fayette (FLF), le Courbet, construit par le site DCNS de Lorient et admis au service actif  en 1997, est entré en arrêt technique majeur à la fin de l’été. Après une série d’essais en mer, d’ici la fin de l’année, il doit reprendre son activité au sein de la Force d’Action Navale début janvier. D’ici là, un travail considérable aura été réalisé à bord afin de redonner du potentiel à cette frégate. Pendant quatre mois, en plus des marins (100 à 110 sur un équipage total de 140), une centaine de personnes s’active à bord chaque jour, pour moitié des équipes de DCNS, complétées par des sous-traitants.

 

 

D’innombrables travaux

 

 

Déjà peu spacieuse d’ordinaire, comme tout bâtiment de combat, la frégate, longue de 125 mètres et présentant

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