Construction Navale
Sur le chantier du Quantum of the Seas (2/2)

Reportage

Sur le chantier du Quantum of the Seas (2/2)

Construction Navale

Après avoir découvert, dans la première partie de ce reportage, le chantier du paquebot Anthem of the Seas et, à travers lui, les moyens industriels de Meyer Werft à Papenburg, nous vous emmenons aujourd’hui à bord de son aîné. Premier d’une série de trois navires commandés par la compagnie américaine Royal Caribbean International, le Quantum of the Seas est sorti le 13 août du grand hall de construction couvert de Papenburg. Après l’assemblage des 74 blocs pré-armés constituant sa coque et ses superstructures, l’heure est désormais à l’achèvement du navire, dont la mise en service est prévue le 31 octobre. Un vaisseau impressionnant qui n’est autre que le troisième plus gros paquebot du monde. Seulement surclassé par les géants hors normes de la classe Oasis of the Seas (362 mètres de long, 66 mètres de large, 227.000 GT et 2700 cabines), le Quantum of the Seas mesure 348 mètres de long pour 41 mètres de large. Sa jauge atteint 167.800 GT et il compte 2090 cabines et suites. De quoi accueillir jusqu’à 4905 passagers !

 

Le Quantum of the Seas (© : RCI)

Le Quantum of the Seas (© : RCI)

Le Quantum of the Seas à Papenburg le 28 août (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Quantum of the Seas à Papenburg le 28 août (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Quantum of the Seas à Papenburg (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Quantum of the Seas à Papenburg (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Quantum of the Seas à Papenburg (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Quantum of the Seas à Papenburg (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Plus de 2000 personnes s’activent à bord

 

C’est au pied du mastodonte que l’on prend vraiment la mesure de sa taille, mais aussi du fait qu’il nécessite encore beaucoup de travail avant d’être opérationnel. Nous sommes le 28 août et le quai d’armement du chantier allemand ressemble à une véritable ruche. Plus de 2000 salariés de Meyer Werft et de ses sous-traitants s’activent à bord du Quantum of the Seas.  Les grues enchaînent les transbordements de matériel, d’imposants rouleaux de moquette rejoignent le bord et un flot quasi-continu d’hommes et de femmes entrent et sortent du paquebot. Certains ont des outils à la main, d’autres des planches de bois, des tuyaux ou encore des cartons… Il y a là des fournitures destinées à la réalisation des espaces intérieurs, mais également des caisses contenant le nécessaire pour l’exploitation. « Nous embarquons déjà des centaines de tonnes marchandises et nous testons avec le chantier la répartition des poids pour vérifier qu’une fois chargé, le navire sera parfaitement stable », explique Bernhard Stacher, Hotel Director du nouveau fleuron de RCI.

 

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Pour la visite du Quantum of the Seas, c’est Lisa Lutoff-Perlo, l’énergique et fort sympathique vice-présidente de la compagnie en charge des Opérations, qui va nous guider à travers un incroyable dédale de coursives et d’espaces publics dans lesquels on se perd en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. « C’est impressionnant n’est-ce pas ? », lance Lisa, sourire aux lèvres et casque vissé sur la tête. Très enthousiaste à l’idée de faire découvrir le paquebot à ses premiers visiteurs, la patronne des Opérations, en grande habituée du chantier, profite d’un moment de moindre affluence à l’entrée principale pour s’engouffrer à la tête de son petit groupe entre deux vagues d’ouvriers.

 

Lisa Lutoff-Perlo (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Lisa Lutoff-Perlo (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Une course contre la montre pour achever le bateau

 

Direction les ascenseurs de service, qui desservent les 16 ponts du bateau. Dès la première coursive, on comprend que le Quantum of the Seas, qui donnait hier, de loin, l’impression d’être terminé, est encore un vaste chantier. Des câbles serpentent sur le sol et tombent des faux plafonds, encore ouverts. Les cloisons, comme le plancher, sont recouverts de films plastiques ou de cartons. Dès lors, on se demande comment tout cela pourra bien être terminé dans quelques semaines seulement. « L’impression est trompeuse. Le sol est terminé, la moquette est déjà posée sous les protections qu’il faudra simplement enlever lorsque les travaux seront terminés. C’est la même chose pour les cloisons », explique un employé de Meyer Werft.

 

 

A bord du Quantum of the Seas (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

A bord du Quantum of the Seas (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Si le bateau est bien plus avancé qu’il en a l’air, dans les locaux publics, il y a quand même encore énormément de travail à abattre et les équipes ne chôment pas. La Royal Esplanade, vaste espace en  mezzanine qui accueillera sur deux ponts bars, restaurants et boutiques, ressemble plus, pour l’heure, à un gigantesque capharnaüm. Alors que des échafaudages sont déployés ici et là, du sol au plafond, électriciens, maçons, carreleurs, peintres et autres menuisiers sont à l’œuvre… Et progressent très rapidement. « C’est assez étonnant de voir les différents espaces devenir réalité jour après jour, cela va en fait très vite », note Lisa. De fait, en l’espace de deux heures, l’une des salles où nous sommes passés s’est parée de différents équipements, dont ses luminaires. Clairement, une course contre la montre s’est engagée depuis la commande du navire, en février 2011, et la découpe de sa première tôle en janvier 2013.

 

La future Royal Esplanade (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

La future Royal Esplanade (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

La future Royal Esplanade (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

La future Royal Esplanade (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Un nouveau concept de restauration

 

Comme le reste du navire, les restaurants et salons, qui prennent peu à peu forme, recevront dans les prochaines semaines leur mobilier. En tout, le Quantum of the Seas comptera pas moins de 18 restaurants, qui adopteront le nouveau concept de Dynamic Dining mis en place par la compagnie. Une nouvelle approche qui vise à démultiplier les expériences culinaires tout en abandonnant le côté traditionnel de la croisière avec services et placements à table imposés. « Le Dynamic Dining offre plus de choix et de souplesse dans la restauration. Chaque restaurant sera différent, ce sera un concept unique avec son propre design, sa propre cuisine et sa propre musique », souligne Brian Abel, vice président de RCI en charge de la nourriture et des boissons. Pour tenir compte de l’évolution de la clientèle et des demandes des passagers, Royal Caribbean s’oriente également vers une ambiance plus décontractée. S’il n’est pas question de venir en short au restaurant le soir, le code vestimentaire est aujourd’hui « casual », c'est-à-dire correct mais informel, type tenue de ville. Il n’y aura qu’à The Grande que la robe et le costume cravate seront indispensables. Bien entendu, rien n’empêchera les passagers qui le souhaitent d’opter pour des tenues de soirée dans les autres restaurants. Ici, le maître mot sera « liberté ». 

 

Vue d'artiste du futur American Icon Grill (© : RCI)

Vue d'artiste du futur American Icon Grill (© : RCI)

 

Contrairement aux paquebots traditionnels, il n’y aura pas sur le Quantum of the Seas d’énorme salle à manger principale capable d’accueillir des milliers de convives. Celle-ci a été remplacée par quatre restaurants de 430 couverts : L’American Icon Grill, le Chic, le Silk et The Grande. Le premier, axé comme son nom l’indique sur la culture américaine, proposera dans une atmosphère décontractée des plats typiques de différentes régions des Etats-Unis. Le Chic sera dans un style moderne et élégant, avec des menus contemporains, alors que le Silk sera dédié à la cuisine asiatique. Quant à The Grande, il proposera de se replonger dans l’époque révolue des grands restaurants qui faisaient la renommée des liners européens d’autrefois.

 

 

L'American Icon Grill (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

L'American Icon Grill (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

L'American Icon Grill en cours de réalisation (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

L'American Icon Grill en cours de réalisation (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

L'American Icon Grill (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

L'American Icon Grill (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

L'American Icon Grill (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

L'American Icon Grill (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

L'American Icon Grill (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

L'American Icon Grill (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Vue d'artiste du futur Chic (© : RCI)

Vue d'artiste du futur Chic (© : RCI)

Le futur Chic (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le futur Chic (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Escalier donnant sur l'entrée du Chic (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Escalier donnant sur l'entrée du Chic (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Vue d'artiste du futur The Grande (© : RCI)

Vue d'artiste du futur The Grande (© : RCI)

The Grande en cours de construction (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

The Grande en cours de construction (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

The Grande en cours de construction (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

The Grande en cours de construction (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Vue d'artiste du futur Silk (© : RCI)

Vue d'artiste du futur Silk (© : RCI)

Le futur Silk (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le futur Silk (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le futur Silk (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le futur Silk (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le futur Silk (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le futur Silk (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L’accès à ces quatre salles à manger, tout comme le grand buffet Windjammer,  sera inclus dans le prix de la croisière. S’y ajouteront différents restaurants thématiques nécessitant de payer un supplément. Ce sera notamment le cas de Wonderland, un tout nouveau concept destiné à propulser le passager dans un monde fantastique. Grâce à l’emploi d’azote, par exemple, certains plats donneront l’impression de baigner dans une épaisse brume digne d’une scène de cinéma.

 

Vue d'artiste du futur Wonderland (© : RCI)

Vue d'artiste du futur Wonderland (© : RCI)

 

Les passagers du Quantum of the Seas pourront également se régaler au Jamie’s Italian, dont la carte a été élaborée par le chef Jamie Oliver, qui bien que de nationalité britannique est réputé internationalement pour la qualité de sa cuisine italienne.

L’un de ses confrères américains, Michael Shwartz, a quant à lui travaillé avec RCI afin de proposer le premier pub gastronomique en mer, le Michael’s Guenine Pub.

 

Vue d'artiste du futur Jamie's Italian (© : RCI)

Vue d'artiste du futur Jamie's Italian (© : RCI)

Vue d'artiste du futur Michael's Guenine Pub (© : RCI)

Vue d'artiste du futur Michael's Guenine Pub (© : RCI)

 

On trouvera également sur le navire les incontournables de la compagnie, comme le Chefs Table avec sa carte d’inspiration française, le sushi bar Izumi Japanese Cuisine et le Chop’s Grill, le fameux steak house de Royal Caribbean.

Il y aura aussi, à bord, un restaurant diététique, le Devinly Decadence, pour ceux qui veulent faire attention à leur ligne, ainsi qu’une salle à manger réservée aux suites, le Coastal Kitchen.

 

Vue d'artiste du futur Coastal Kitchen (© : RCI)

Vue d'artiste du futur Coastal Kitchen (© : RCI)

 

L’offre culinaire va donc atteindre avec ce bateau un nouveau record en termes de variété et d’originalité. Quant au service, déjà réputé pour son professionnalisme chez Royal Caribbean, il va encore s’améliorer grâce à la mise en place du concept Smartship. L’ensemble de l’équipage va, ainsi, recevoir une tablette tactile à partir de laquelle les commandes seront prises et reçues automatiquement en cuisine. « Grace aux tablettes, les serveurs pourront rester dans les restaurants et passer plus de temps avec les passagers. Ce nouvel outil permettra aussi de personnaliser encore plus le service grâce à différentes informations directement consultables par le serveur », souligne Lisa. Le personnel pourra, par exemple, connaître la boisson préférée du client, ou encore ses restrictions alimentaires (diabétiques, régime végétarien…) L’avènement du Smartship se traduit également par le lancement d’un nouveau système de réservation pour les restaurants (et toutes les activités du bord). Les passagers pourront soit réserver depuis chez eux avant de partir en croisière, ou bien à bord via des espaces dédiés (iQ stations) et leurs équipements personnels (téléphone mobile, tablette, ordinateur portable).

Pour l’heure, tous les restaurants sont en cours de construction mais, déjà, on commence à imaginer à quoi tout cela va ressembler, en comparant notamment les espaces visités avec les images de synthèse correspondant aux différents lieux.  

 

En matière d’hébergement, de nombreuses cabines sont aujourd’hui quasiment terminées. La plupart sont, en effet, préfabriquées. Réalisées dans une usine spécialisée, EMS Pre Cab, inaugurée en 2007 et filiale de Meyer Werft, les cabines arrivent au chantier sous la forme de modules équipés, notamment d’un bloc salle de bain. Elles sont ensuite embarquées par des brèches dans la coque du navire et positionnées à leur emplacement final. Les ouvriers effectuent alors les branchements et réalisent les finitions, qu’il s’agisse de mobilier, de luminaires ou encore de moquettes.

 

Des cabines intérieures avec balcon virtuel

 

En tout, le navire comptera 2090 cabines et suites, dont d’immenses lofts en duplex installés à la poupe. 1570 cabines sont dotées d’un balcon et 147 disposent d’un hublot ou d’un sabord. Les cabines intérieures sont limitées à 373 et, c’est l’une des innovations proposées sur le Quantum of the Seas, disposent d’un balcon virtuel. « Pour la première fois dans l’industrie de la croisière, toutes les cabines du navire offriront une vue sur la mer, y compris les cabines intérieures, qui sont dotées d’un écran haute résolution reproduisant une vue extérieure », explique Lisa. Le résultat, que nous avons pu constater à bord du Quantum of the Seas, est très réussi. La présence de ce grand écran, qui s’étale sur toute la hauteur de la cabine, illumine la pièce, lui donne de la profondeur et change totalement l’ambiance par rapport à une cabine intérieure traditionnelle.

 

Cabine intérieure avec balcon virtuel (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Cabine intérieure avec balcon virtuel (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Cabine intérieure avec balcon virtuel (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Cabine intérieure avec balcon virtuel (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Salle de bain de cabine intérieure (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Salle de bain de cabine intérieure (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Autre nouveauté chez Royal Caribbean : l’introduction de cabines individuelles pour les passagers voyageant seuls. Ces studios sont au nombre de 28 sur le navire, dont 12 dotés d’un balcon.

De manière générale, les cabines sont très élégantes et spacieuses, leur surface étant en moyenne 9% plus importante que sur les unités de la classe Oasis of the Seas.

 

Cabine extérieure avec balcon (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Cabine extérieure avec balcon (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Cabine extérieure avec balcon (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Cabine extérieure avec balcon (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Cabine extérieure avec balcon (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Cabine extérieure avec balcon (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Junior Suite (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Junior Suite (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Junior Suite (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Junior Suite (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Junior Suite (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Junior Suite (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Junior Suite (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Junior Suite (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Vue d'artiste des futures suites en duplex(© : RCI)

Vue d'artiste des futures suites en duplex(© : RCI)

 

Practice de surf et parachutisme

 

Direction maintenant les ponts extérieurs. Là aussi, les ouvriers s’activent pour tout mettre en place. A la poupe du bateau, on trouve le désormais traditionnel Flow Rider, inauguré en 2006 avec les paquebots de la classe Freedom of the Seas. Très populaire, ce practice de surf recrée les conditions d’une vague grâce à un système de pompes. Celles-ci projettent chaque minute quelques 150.000 litres d’eau sur un plan incliné, où les passagers, ados en tête, tente de se maintenir sur une planche.

 

 

Vue d'artiste du pont arrière du Quantum avec le Flow Rider et Ripcord by iFly (© : RCI)

Vue d'artiste du pont arrière du Quantum avec le Flow Rider et Ripcord by iFly (© : RCI)

Le Flow Rider en cours de montage (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Flow Rider en cours de montage (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le  Flow Rider est surplombé par le Ripcord by iFly, l’une des grandes nouveautés du Quantum of the Seas. Cet équipement, encore jamais vu sur un paquebot, recrée les conditions d’un saut en parachute. A l’issue d’une petite formation avec l’équipe en charge de cette animation, les passagers pénètreront dans un grand cône en verre où ils seront maintenus en l’air grâce à une imposante soufflerie. « Le vol durera une minute et équivaudra à une chute libre à 200 km/h », explique Joshua, en charge du Ripcord.

 

Le Ripcord by iFly (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Ripcord by iFly (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Ripcord by iFly (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Ripcord by iFly (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Alors que la vue sur le chantier et la campagne environnante, à une soixantaine de mètres de hauteur, est impressionnante, on image ce que cela donnera lorsque le bateau sera en mer. En progressant vers le centre du navire, on tombe nez à nez avec un ours polaire rose de 9 mètres de haut. C’est l’une des nombreuses œuvres d’art embarquées sur le Quantum. Imaginée par l’artiste américain Lawrence Argent, basé dans le Colorado, elle a été réalisée en Europe. « Vu sa taille, c’était plus facile de faire l’ours ici plutôt que de le faire venir des Etats-Unis! », plaisante Lisa, qui nous invite à passer entre les pattes de la bête, dont l’entrejambe fait deux bons mètres de haut. Une manière assez amusante de pénétrer dans le SeaPlex.

 

L'ours géant imaginé par Lawrence Argent (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

L'ours géant imaginé par Lawrence Argent (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

SeaPlex, la grande salle polyvalente

 

Il s’agit, là aussi, de l’une des grandes innovations introduites sur le Quantum of the Seas. Cette vaste salle modulaire peut servir en journée aux activités sportives, avec terrain de basket, ou encore d’école de cirque. En soirée, changement d’ambiance. On pourra s’y adonner au patin à roulettes et même aux auto-tamponneuses, dont les premiers exemplaires sont testés actuellement. En hauteur, on remarque aussi une cabine montée sur un grand bras articulé. C’est là qu’officiera un DJ puisque le SeaPlex, doté d’impressionnants  équipements sonores et lumineux, pourra aussi servir de boite de nuit. Haute de deux étages, la salle compte par ailleurs une mezzanine, avec différents espaces conçus, notamment, pour permettre aux enfants et adolescents de jouer à des jeux vidéo, y compris en ligne puisque le bateau sera équipé d’un tout nouveau système Wifi et d’un accès Internet offrant une connexion aussi bonne qu’à terre.

 

Vue d'artiste du SeaPlex (© : RCI)

Vue d'artiste du SeaPlex (© : RCI)

Vue d'artiste du SeaPlex (© : RCI)

Vue d'artiste du SeaPlex (© : RCI)

Vue d'artiste du SeaPlex (© : RCI)

Vue d'artiste du SeaPlex (© : RCI)

Vue d'artiste des espaces de jeu vidéo du SeaPlex (© : RCI)

Vue d'artiste des espaces de jeu vidéo du SeaPlex (© : RCI)

Le SeaPlex en cours d'aménagement (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le SeaPlex en cours d'aménagement (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

La future cabine du DJ au SeaPlex (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

La future cabine du DJ au SeaPlex (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Les ponts piscines

 

En sortant du SeaPlex, la progression se poursuit vers l’avant du navire. Au centre des ponts supérieurs se déploient les espaces organisés autour des piscines. Il y a là deux grands bassins, dont un avec pataugeoire réservé aux enfants, complétés par des bains à remous. De nombreux espaces accueilleront des transats et on devine déjà la future piste de jogging, qui offrira un parcours ininterrompu de 750 mètres. Un écran géant permettra de regarder des films en plein air ou de suivre des compétitions sportives, tout en participant aux différentes animations proposées sur le pont piscines, doté d’une scène pour les groupes de musique. En plus, le Quantum of the Seas est pourvu d’un troisième bassin situé sous une verrière. « Comme pour le SeaPlex, qui est couvert, cette piscine intérieure permet aux passagers de profiter des équipements et de s’amuser quelque soit la météo », explique Lisa.

 

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Une cabine d’observation à 70 mètres au dessus des flots

 

Ce premier tour des ponts supérieurs s’achève au dessus de la piscine couverte, là où sera installée la North Star. Encore une nouveauté, l’une des plus spectaculaire d’ailleurs, que proposera le paquebot. Il s’agit d’un grand bras articulé s’achevant par une cabine vitrée qui s’élèvera à 70 mètres au dessus des flots. « C’est une innovation fantastique dont nous sommes très fiers et qui sera accessible gratuitement. De là haut, la vue sera incroyable, on aura l’impression de voler ». Pour l’heure, il faut faire preuve d’imagination car la North Star, réalisée en partie en Suisse, n’a pas encore été montée à bord.

 

Le bras articulé de la North Star sera posé sur cet emplacement (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le bras articulé de la North Star sera posé sur cet emplacement (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Vue d'artiste de la North Star (© : RCI)

Vue d'artiste de la North Star (© : RCI)

 

Des robots remplacent les barmen

 

De retour à l’intérieur du Quantum of the Seas, nous repassons du côté de la future Royal Esplanade, où l’on trouvera notamment le Bionic Bar. Premier du genre en mer, il verra les barmen remplacés par des robots. « Sur des tablettes, les passagers pourront choisir leur cocktail, que les robots prépareront devant eux. Et il sera aussi possible de réaliser son propre cocktail en choisissant la recette! » précise le directeur hôtelier.

 

Vue d'artiste du futur Bionic Bar (© : RCI)

Vue d'artiste du futur Bionic Bar (© : RCI)

Vue d'artiste du futur Bionic Bar (© : RCI)

Vue d'artiste du futur Bionic Bar (© : RCI)

 

Le Two70°

 

La technologie sera donc omniprésente sur le nouveau paquebot de RCI, qui va constituer une véritable révolution en matière de connectivité et d’interactivité. A ce titre, la nouvelle salle polyvalente du Quantum of the Seas sera un modèle du genre. Il s’agit du Two70°, situé à la poupe du navire et qui doit son nom à l’incroyable vue à 270° qu’offrent ses énormes baies vitrées. L’imposante salle, qui fait presque trois ponts de haut, servira avec ses sofas de confortable salon en journée et, le soir, se transformera en salle de spectacles.

 

Le Two70° (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Two70° (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Two70° (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Two70° (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Two70° (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Two70° (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Les six robots du Two70° (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Les six robots du Two70° (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Two70° (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Le Two70° (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Dominic Paul, Lisa Lutoff-Perlo et Richard Fain utilisant une scène amovible (© : MER ET MARINE - VG)

Dominic Paul, Lisa Lutoff-Perlo et Richard Fain utilisant une scène amovible (© : MER ET MARINE - VG)

 

Les baies vitrées, grâce à des rideaux spéciaux, deviendront des écrans géants façonnant un décor au réalisme époustouflant. Pour cela, les équipements son et lumière du Two70° sont dignes des meilleures salles à terre, avec notamment 18 projecteurs haute résolution pour créer tout type d’ambiance. « On peut tout faire, une forêt, une bibliothèque, un aquarium, tout est possible… C’est spectaculaire, extrêmement réaliste et ça ne s’est jamais vu, ni en mer, ni à terre», explique Richard Fain, président du groupe RCCL, dont RCI est une filiale. Et le grand patron, dont l’humour est bien connu, d’expliquer à sa manière que la compagnie n’a pas lésiné sur les moyens : « Le Two70° a coûté plus cher que notre premier navire, le Song of Norway ! ». 

 

Vue d'artiste du Two70° (© : RCI)

Vue d'artiste du Two70° (© : RCI)

Vue d'artiste du Two70° (© : RCI)

Vue d'artiste du Two70° (© : RCI)

Vue d'artiste du Two70° (© : RCI)

Vue d'artiste du Two70° (© : RCI)

Vue d'artiste du Two70° (© : RCI)

Vue d'artiste du Two70° (© : RCI)

 

Une nouvelle approche des spectacles en mer

 

L’objectif de Royal Caribbean est, en fait, de renouveler l’approche des spectacles proposés traditionnellement dans les théâtres. « Les théâtres des navires ont évolué ces dernières années grâce aux progrès techniques, notamment en termes de son et de lumière, mais le concept en lui-même n’a pas changé. C’est fantastique et nous le proposons. Toutefois, nous voulions proposer autre chose en plus, un nouvel espace qui change du théâtre. D’où la création du  Two70° ». C’est dans cet environnement inédit que se produiront des artistes, notamment pour des shows « aériens ». Mais ce nouveau concept ira encore plus loin avec l’emploi de six robots qui permettront de faire évoluer autant de grands panneaux sur lesquels seront diffusées des images. Ils donneront une nouvelle dimension aux spectacles et proposeront une approche novatrice des diffusions de concerts. « Nous avons imaginé un concept de concerts virtuels où nous pouvons, grâce à des captations, diffuser de manière dynamique les performances des artistes en utilisant les robots. En les positionnant, on pourra recréer une profondeur, en mettant par exemple le guitariste en avant », explique Dominic Paul, vice-président en charge de l’International chez RCCL.

 

Vue d'artiste du Two70° (© : RCI)

Vue d'artiste du Two70° (© : RCI)

 

Un navire qui s’annonce comme exceptionnel

 

Two70°, c’est un peu le clou du spectacle sur un navire qui s’annonce comme véritablement exceptionnel. Royal Caribbean, considéré comme la compagnie la plus novatrice du marché de la croisière va clairement, avec le Quantum of the Seas, placer la barre à un niveau encore jamais atteint. En attendant la mise en service du paquebot, il faut encore se représenter la réalité future car, comme le reconnait Richard Fain, « il y a beaucoup de choses que les gens ne comprendront que lorsqu’ils les verront ». Mais cette première visite donne déjà une très bonne idée de ce que l’on pourra vivre sur ce vaisseau, pour lequel la première impression est extrêmement positive. « Ce sera un produit à couper le souffle », promet Dominic Paul. 

Rendez-vous donc fin octobre, à Southampton, pour s’en convaincre lors de l’inauguration du navire, juste avant son grand départ vers New York, où il sera exploité tout l’hiver. D’ici là, le Quantum of the Seas quittera le chantier de Papenburg pour effectuer ses essais en mer. Si la météo le permet, le paquebot doit débuter le 21 septembre la descente de la rivière Ems, qui le conduira après une bonne journée de navigation fluviale jusqu’à la mer du Nord. Après plusieurs jours de tests au large, il gagnera ensuite Bremerhaven, où les ultimes travaux de finition seront menés à bien. 

 

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

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(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

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(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

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(© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

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