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Torpilles : Le complexe rapprochement franco-italien
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Torpilles : Le complexe rapprochement franco-italien

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Alors que Naval Group et Fincantieri jettent les bases du renforcement de leur coopération industrielle et commerciale, un autre dossier franco-italien, indépendant du projet Poséidon - quoiqu’allant dans le même sens d’un rapprochement des deux pays - est en discussion.

Il s’agit des torpilles, pour lesquelles les négociations se déroulent avec Leonardo. Le projet, baptisé Marlin, semble progresser et pourrait aboutir cet hiver à la création d’une société commune avec Naval Group. Cependant, le périmètre de celle-ci devrait, du moins pour le moment, être bien plus réduit que ce qui avait été initialement envisagé.

Selon certaines sources, on s’achemine en effet vers un accord portant uniquement sur les torpilles légères, et encore sans les têtes acoustiques. Ces dernières sont en effet dans le giron de Thales, qui refuse pour le moment d’apporter cette compétence à une société franco-italienne. La joint-venture devrait donc être lancée sans cette partie critique, de nouvelles discussions étant néanmoins programmées sur le sujet d’ici 2020.

Quant aux torpilles lourdes et aux contre-mesures anti-torpilles, elles restent pour le moment chez Naval Group.

 

Naval Group (ex-DCNS) Euronaval 2018