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Transat Jacques Vabre : Rock'n'roll attitudes

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Transat Jacques Vabre : Rock'n'roll attitudes

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Deux coups de vent d’entrée, des alizés plus que musclés (30 nœuds) maintenant... pas d’Armistice qui tienne pour les 26 bateaux qui restent en course dans cette Transat Jacques Vabre. Cinq et six jours de course et ils accélèrent encore. C’est rock’n’ roll, comme dit Pascal Bidégorry. Après la sortie de route de Groupama 2 hier soir, Banque Populaire fonce en tête, Géant et Gitana 11 aux trousses, mais va devoir s’arrêter au Cap Vert pour réparer son safran central. Chez les monocoques, le duo Dick-Peyron usine lui aussi un tempo furieux, que le tandem Jourdain-MacArthur cherche toujours à contrarier.

« Tout a l’heure, Lionel Lemonchois m’a regardé avec un petit sourire et m’a dit très tranquillement : 37. Il m’a dit juste ce chiffre. Trente-sept, et ce n’était pas la vitesse du vent… » Pascal Bidégorry reste et laisse songeur. Il parle de la vitesse de Banque Populaire, leader de toute la flotte des 26 bateaux qui restent en course dans cette Transat Jacques Vabre depuis le chavirage de Groupama 2, hier soir. Trente-sept nœuds… Lancé à 70 km/h sur l’onde atlantique devenue turquoise au large du Sahara occidental, le duo de rockers Bidegorry-Lemonchois ouvre la route vers Bahia, « constamment au dessus de 30 nœuds au moment où je vous parle, ce qui implique une vigilance de tous les instants ». L’info du jour, c’est que Banque Populaire va devoir s’arrêter

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