Science et Environnement
Trente jours d’opération de lutte antipollution en octobre

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Trente jours d’opération de lutte antipollution en octobre

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La France a participé pendant tout le mois d’octobre, avec 60 pays, à une opération de lutte contre les pollutions intentionnelles baptisée 30 days at sea, une initiative d’Interpol en liaison étroite avec Europol. Le SG Mer était déclaré auprès des autorités d’interpol et d’Europol comme le point de contact et coordinateur national de cette opération à laquelle ont notamment participé la gendarmerie des voies navigables, la gendarmerie terrestre, les préfectures maritimes, les différents services des ports, de la direction des affaires maritimes.

Elle a permis de mener 363 inspections et de détecter 20 infractions dont la nature n’a pas été précisée, à l’occasion d’un premier bilan sommaire. Interpol n’a d'ailleurs pas encore communiqué les résultats globaux.

Cette opération était organisée pour la deuxième année consécutive. Elle s’est étendue, cette fois, à la pollution fluviale en plus de la seule pollution maritime. L’un de ses intérêts consiste à avoir « dans un créneau de temps bien délimité, une image française, européenne et mondiale de ce type d’infractions et de toute l’étendue du travail qu’il nous reste à faire », indique-t-on au SG Mer.

En 2018, Interpol avait annoncé que sur l’ensemble des pays où l’opération avait été menée, plus de 5200 inspections avaient conduit à ouvrir 185 enquêtes. Des arrestations et poursuites avaient été engagées.