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Un mort et de gros dégâts après le passage de la tempête

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Un mort et de gros dégâts après le passage de la tempête

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Des rafales à 155 km/h à la pointe du Raz, des vagues de 12 mètres devant Ouessant, de fortes pluies provoquant des inondations... La moitié nord du pays et notamment l'ouest, ont été balayés hier par l'une des plus violentes tempêtes de l'hiver. En Bretagne, Pays de la Loire, Haute et Basse-Normandie et Nord-Pas-de-Calais, les pompiers sont intervenus des centaines de fois pour des arbres et fils électriques arrachés, des toitures endommagées et des inondations. Concordant avec de forts coefficients de marée, la tempête a entraîné une montée des eaux en Bretagne et en Manche. A Cherbourg, les chalutiers amarrés dans le port avaient leur ligne de flottaison presque au niveau des quais, dont une partie a été inondée. Plusieurs rivières bretonnes, poussées dans les terres par le vent et les flots, sont sorties de leurs lits. C'est le cas de l'Elorn, dans le Finistère. Dans le Morbihan, la mairie d'Auray avait lancé hier une alerte aux inondations, craignant que les eaux montent avec la marée du soir aux abords du port de Saint-Goustan.
Par ailleurs, la tempête a entraîné l'arrêt des liaisons maritimes avec les îles, alors qu'un corps sans vie a été repêché hier dans le Finistère. Il s'agit vraisemblablement du jeune homme tombé à l'eau dimanche, au Relecq-Kerhuon. Il avait pris place dans une annexe en vue de renforcer l'amarrage d'un voilier, en prévision des intempéries. Le bateau avait toutefois chaviré après avoir été déséquilibré par une vague.

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