Croisières et Voyages
Une croisière dans les Caraïbes à bord du Pacific Dream

Reportage

Une croisière dans les Caraïbes à bord du Pacific Dream

Croisières et Voyages

Depuis novembre, CDF Croisières de France a développé son concept de croisières à la française à bord du Pacific Dream, un paquebot de la flotte de sa maison mère, le groupe espagnol Pullmantur. Jusqu'en mars, ainsi que durant l'hiver 2010/2011, le navire réalise avec CDF des traversées d'une semaine dans les Caraïbes. Au départ de Saint-Domingue, il fait escale à Sainte-Lucie, la Martinique, la Guadeloupe, Saint-Martin et Tortola, avant de retrouver la République Dominicaine. Chaque semaine, environ 500 Français partent de Paris pour réaliser cette croisière, que nous vous présentons aujourd'hui. Contrairement à l'habitude, nous avons cette fois décidé de faire découvrir ce voyage à travers l'expérience d'un couple de Nantais, qui a embarqué sur le Pacific Dream du 2 au 10 janvier 2010.

Le Pacific Dream (par ERIC HOURI)
Le Pacific Dream (par ERIC HOURI)

A 65 ans, Michel et Micheline profitent d'une retraite bien méritée après de longues années de vie active, l'un dans l'industrie, l'autre dans les services publics. Plutôt habitués à partir en vacances en France, ce couple de Nantais n'avait jamais quitté le continent européen. La raison ? « Nous n'en avions pas encore eu l'occasion et, comme nous ne parlons pas Anglais, la barrière de la langue est un frein pour certaines destinations », expliquent-ils. De la croisière, ils n'avaient qu'une seule expérience avant le Pacific Dream. C'était en 2004. A l'occasion de leurs 60 ans, ils s'étaient vus offrir une traversée sur le célèbre Queen Mary 2, qui croisait en Méditerranée. Sorti quelques mois plus tôt des chantiers de Saint-Nazaire, cette « fierté » régionale leur avait laissé un souvenir « extraordinaire ». Mais, « heureusement », disent-ils, ils avaient embarqué sur le liner britannique avec leurs enfants, ce qui leur facilita grandement la vie.

Micheline et Michel à Sainte-Lucie
Micheline et Michel à Sainte-Lucie

« Sur le Queen, des efforts sont faits pour les passagers français. Mais il faut reconnaître que le personnel ne parle quasiment pas notre langue. Si nos enfants, qui parlent Anglais, n'avaient pas été là pour nous aider, je pense vraiment que nous n'aurions pas apprécié autant cette croisière », explique Micheline. Sachant que cette fois ils ne les accompagneraient pas, pour les 65 ans de leurs parents, les enfants de Michel et Micheline ont donc choisi CDF Croisières de France. Filiale de Pullmantur, cette compagnie s'est lancée en 2008 avec un premier navire, le Bleu de France, qui a rencontré un beau succès en Méditerranée. Positionné sur des traversées au départ de Marseille, ce navire propose le concept des « croisières à la française », avec un personnel parlant Français, des menus adaptés et une formule « tout inclus ». L'hiver dernier, le paquebot était exploité dans les Antilles mais, cette année, la compagnie a décidé de le conserver en Europe. Pour la clientèle, nombreuse, qui souhaitait partir dans les Caraïbes, CDF a donc décidé de développer son concept sur un navire de Pullmantur.

Le Bleu de France aux Antilles, l'hiver dernier
Le Bleu de France aux Antilles, l'hiver dernier

Prise en charge dès l'aéroport

Peu habitués aux grands voyages, Michel et Micheline avouent avoir été un peu anxieux avant le départ. Ils devaient, en effet, se rendre seuls à Paris et, le lendemain, à Roissy. Documents de voyage en main, ils arrivent au terminal 3 de l'aéroport Charles de Gaulle très en avance. Il n'est pas encore 7H30 et l'avion doit décoller à 11 heures. Dès 8 H, heure à laquelle CDF a fixé le rendez-vous, un stand de la compagnie est installé dans l'aérogare. « Il y avait quelqu'un pour nous accueillir, nous donner des documents et nous orienter vers l'enregistrement. On nous a également donné les papiers à remplir avant d'embarquer sur le bateau. C'était très bien fait », explique Michel. Rassuré, le couple enregistre ses bagages et embarque, deux bonnes heures plus tard, sur un vol spécial. Depuis décembre, CDF affrète en effet un avion qui permet aux passagers français de bénéficier d'un vol direct entre Paris et Saint-Domingue, bien plus pratique que le transfert réalisé auparavant vers Madrid, où les clients embarquaient sur un avion de Pullmantur. Pour le vol Paris - Saint-Domingue, Michel et Micheline prennent place dans un appareil flambant neuf de la compagnie Blue Line. « L'avion était récent et le personnel était très correct ».

Dix heures, deux repas et une grosse sieste plus tard, nos passagers arrivent en République Dominicaine. Un transfert est alors organisé, en car, vers le bateau. Une fois arrivé au terminal croisière, on procède aux formalités d'embarquement. Passeport, carte d'embarquement, emprunte de carte bleue pour les extras (boissons qui ne sont pas incluses dans la formule tout-inclus, Spa, boutiques...)...

Le Pacific Dream (par ERIC HOURI)
Le Pacific Dream (par ERIC HOURI)

Montée vers la cabine
Montée vers la cabine

Munis de leur carte personnelle (qui sert à ouvrir la cabine et de moyen de paiement), les deux Nantais montent à bord et sont accompagnés par un steward jusqu'à leur cabine. Leurs bagages, pris en charge dès l'aéroport, seront emmenés par porteur et déposés sur le lit.
C'est également en cabine qu'ils vont découvrir le journal de bord. Déposé chaque soir, ce quotidien de quatre pages, traduit en français, donne toutes informations pratiques nécessaires pour la journée du lendemain. On y trouve les horaires des escales et des excursions, les heures d'ouverture des différents espaces, dont les points de restauration, ou encore les animations du jour et le code vestimentaire en soirée. « Ce journal en Français est extrêmement pratique. Il récapitule toutes les activités de la journée et répond à de nombreuses questions que l'on peut se poser », note Micheline.

Le Pacific Dream à Tortola
Le Pacific Dream à Tortola

720 cabines pour une capacité de 1828 passagers

Construit en 1992 par les chantiers allemands Meyer Werft, le Pacific Dream est l'ancien Horizon, auparavant exploité par la compagnie Celebrity Cruises (filiale comme Pullmantur du groupe Royal Caribbean). Long de 208 mètres pour une largeur de 29 mètres, le Pacific Dream affiche une jauge de 46.811 tonneaux. Il s'agit donc d'un navire de taille moyenne, voire plutôt petit si on le compare aux géants récemment sortis des chantiers. Le plus gros, l'Oasis of the Seas (de RCCL), mesure 361 mètres de long pour une jauge de 225.000 tonneaux. Même le Queen Mary 2 est, à côté, un véritable géant, avec ses 345 mètres et 145.000 tonneaux. Pour Micheline, la taille modeste du Pacific Dream peut être un avantage : « Finalement, on reste sur un bateau à taille humaine, où l'on se repère très rapidement. Ce n'est pas l'usine et on a vite fait de retrouver les gens que l'on rencontre au fil de la croisière ».

Junior Suite
Junior Suite

Junior Suite
Junior Suite

Junior Suite
Junior Suite

En tout, le Pacific Dream compte 720 cabines, soit une capacité maximale de 1828 passagers. Différentes catégories de cabines existent à bord, de la petite cabine intérieure à la suite avec balcon. Michel et Micheline sont au pont 10, dans une « Junior Suite ». Il s'agit d'une cabine de standard supérieur, avec un grand lit double, de grands placards avec un coffre, un coin salon avec canapé et table basse, un bureau, une télévision et une salle de bain avec baignoire. « Rien à dire sur la chambre. Elle est spacieuse, agréable et bien agencée. Nous avons seulement regretté qu'il n'y ait pas de frigidaire, ce qui aurait été pratique pour avoir à disposition de l'eau fraîche ». Comme la plupart des cabines, cette Junior Suite ne dispose pas de balcon (seules 66 cabines et suites en sont dotées). « En fait, nous avions une grande vitre qui offrait une très belle vue sur l'extérieur. Peut-être, si nous avions eu plusieurs jours de mer, nous aurions aimé pouvoir nous reposer sur un balcon, de manière plus intime que sur les ponts extérieurs. Mais, comme il y avait les escales et que nous sortions, cela ne nous a pas du tout gêné ».

Le pont piscine du Pacific Dream
Le pont piscine du Pacific Dream

Un jour en mer pour découvrir le bateau

Ayant embarqué le samedi en fin de journée sur le navire, notre couple de retraités a vu sa première soirée passer à toute vitesse. La découverte du navire a lieu le lendemain, la journée de dimanche se passant en mer, le temps de rallier Sainte-Lucie le lundi. La visite commence avec le pont piscine, situé au niveau supérieur de la cabine (pont 11). Au centre du navire, un vaste espace découvert comprend deux piscines et deux bains à remous, ainsi qu'une petite scène où chanteurs et musiciens font l'animation en journée ou en soirée. Tout autour, des dizaines de chaises longues sont à disposition des passagers désireux de prendre un bain de soleil. Des transats sont aussi disposés sur le pont supérieur (qui fait le tour du pont piscines), ainsi que sur un vaste solarium situé à l'avant, au même niveau. Point positif, ce pont (le 12) est doté d'un bar, avec tables et chaises. Idem au niveau inférieur, près des piscines. « Il y a de nombreuses chaises à disposition des passagers et ce n'est pas la foire d'empoigne pour avoir une place. Au niveau des piscines, les bassins restent petits et il n'y en a que deux. Quand le bateau est en mer et que la plupart des passagers sont dehors, c'est un peu juste pour se baigner. Mais, quand le navire est en escale et qu'une bonne partie des gens sont à terre, ceux qui restent à bord ou rentrent tôt peuvent profiter des piscines », note Micheline.

Pont piscines du Pacific Dream à Tortola
Pont piscines du Pacific Dream à Tortola

Pont piscines du Pacific Dream à Tortola
Pont piscines du Pacific Dream à Tortola

Pont piscines du Pacific Dream à Tortola
Pont piscines du Pacific Dream à Tortola

Pont piscines du Pacific Dream à Tortola
Pont piscines du Pacific Dream à Tortola

Toujours au pont 11, un service de restauration rapide, situé au niveau du pont piscine, permet de manger une pizza dans l'après midi (12H-17H puis snack entre 17H et 19H), alors que le buffet est en accès direct aux heures des repas. Dans le prolongement des piscines, sur l'arrière, on trouve le Buffet Panorama, vaste espace comprenant plusieurs points de restauration en self service, dont un grill. On vient s'y restaurer le matin (7H à 10H), le midi (12H à 15H) ou le soir (19H30 à 23H). Pour les petits déjeuners, Michel et Micheline ont vite pris l'habitude du buffet, notamment en raison de la vue. « Le buffet est situé en haut du navire et offre une vue magnifique. Derrière les baies vitrées ou sur la partie extérieure, on peut commencer la journée en prenant son petit déjeuner avec un panorama différent chaque jour. C'est vraiment très agréable ». En plus de la partie couverte, donnant sur l'extérieur par des baies vitrées, le buffet s'ouvre, à la poupe, sur une grande terrasse découverte disposant de tables et de chaises.

Le buffet
Le buffet

Le buffet
Le buffet

Cet espace se révèle très agréable et offre une belle vue sur le sillage du paquebot. Côté nourriture, nos passagers se disent très satisfaits. « Le choix sont aussi divers que variés. Le matin, on a des viennoiseries, des cakes, des brioches, des céréales, des oeufs, du bacon, de la charcuterie, ainsi qu'un très bel assortiment de fruits secs et de fruits frais. Café, chocolat et jus de fruits sont à volonté ». L'appréciation est également très bonne pour le déjeuner : « C'est tout aussi bien, avec différentes variétés de salades, de la charcuterie, des plats en sauce, des légumes variés, des fromages, de nombreux desserts et de très bonnes pâtisseries. Chaque jour, un cuisinier est présent avec une viande qu'il découpe devant vous. Un jour c'est un porcelet, le lendemain une dinde et le surlendemain une cuisse de boeuf. Les plats sont différents chaque jour et nous avons trouvé la nourriture vraiment très bonne. En plus, du vin et de la sangria sont servis au buffet, au verre et à volonté. Et il n'y a pas d'attente ».

Le restaurant Condesa du Pacific Dream
Le restaurant Condesa du Pacific Dream

En dehors du buffet, les passagers peuvent se restaurer au Condesa, le restaurant principal du navire. Situé au pont 7, sur un seul niveau, cette grande salle à manger, d'une capacité d'environ 700 convives, est ouverte dès le matin. On vient y prendre le petit déjeuner à la carte, avec service à la table. Outre le déjeuner, c'est surtout en soirée que ce restaurant s'anime. Deux services sont proposés, l'un à 20H et l'autre à 22H, les passagers faisant leur choix d'horaire au moment de l'achat de leur croisière. Généralement, le premier service accueille plutôt les Français, les Espagnols, plus tardifs, déjeunant plus volontiers à 22H. Ouvert de chaque côté sur la mer, à travers de grands sabords, le Condesa affiche une décoration assez classique. Normalement, les passagers conservent leur place durant toute la croisière. Mais, dans la réalité, il est quand même possible de changer de table. « En fonction des gens que l'on rencontre, on peut demander à changer de place pour dîner ensemble. S'il y a de la place, ce qui était le cas au premier service, il n'y a pas de problème », confirme Michel. Sous la surveillance du Français Xavier Dupin, responsable des restaurants, les serveurs s'activent pour apporter chaque soir, depuis la cuisine, des plats aussi divers que variés. Comme sur le Bleu de France, un effort a été fait pour les passagers français, qui disposent d'un menu dans leur langue. « Il n'y a rien à redire sur le restaurant. C'est bon, varié, bien présenté et toujours chaud. Il n'y a pas d'attente excessive entre les plats. La sélection de vin incluse dans le forfait de la croisière comporte deux sortes de vins rouges et deux autres de vins blancs, français et espagnols. Avec une formule tout inclus, on pourrait avant d'avoir testé être sceptique quant à la qualité mais, en fait, les vins servis sont très bon. En plus, il n'y a pas à réclamer. Les serveurs sont très attentifs et dès que votre verre est vide, on vous demande si vous souhaitez être resservi », explique Michel.
Pour terminer avec la restauration, on notera que des goûter son proposés dans l'après-midi et des buffets de minuit organisés le soir.

La Réception du Pacific Dream
La Réception du Pacific Dream

« Le personnel est extra »

Comme son époux, Micheline tient à saluer le personnel du Pacific Dream. A bord, ils sont 620 membres d'équipage. De l'officier au blanchisseur en passant par les stewards, les barmen, les cuisiniers, les danseurs ou encore les musiciens... Il y a là des Anglais, des Brésiliens, des Mauriciens, des Péruviens, des Philippins, des Polonais, des Ukrainiens... Pas moins de 30 nationalités travaillent à bord ! Le « crew », comme on l'appelle en Anglais, est un voyage à lui tout seul. « Le personnel est vraiment extra. Dans les coursives, sur les ponts, dans les bars ou au restaurant... partout, les gens disent bonjour et ont le sourire. Le bateau est propre et le personnel extrêmement efficace. Au buffet, dès que les assiettes sont vides, il y a quelqu'un pour les débarrasser. Au restaurant, les serveurs sont très attentionnés et repèrent vite les passagers. Une complicité se crée et ils apprennent à connaître nos goûts. Si vous prenez du vin français le premier soir, le lendemain c'est celui-ci qu'on vous proposera d'abord ».

Le Journal quotidien
Le Journal quotidien

La communication en Français

Pour la compagnie, qui emploie très peu de Français à bord, la communication entre les membres d'équipage et la clientèle hexagonale (et antillaise) a fait l'objet de tout un travail, d'autant que les Français représentent au moins un tiers des passagers. Comme nous l'avons vu, le journal de bord comme les menus sont traduits. De même, les annonces générales faites durant la traversée sont en Anglais, en Espagnol mais aussi en Français. Le personnel, lui aussi, participe aux efforts mis en place par CDF. « Il y a à bord des Mauriciens, qui parlent très bien le Français. Pour les autres, on sent que c'est plus difficile mais, dans l'ensemble, les personnels font de très gros efforts pour nous comprendre et répondre aux attentes. Ils connaissent certains mots et apprennent au fur et à mesure. Ainsi, au restaurant, nous avions un serveur péruvien qui a fait de réels efforts pour nous comprendre et nous rendre service. Au cas où la communication ne passait pas, les gens n'hésitaient pas à aller chercher un collègue qui parle français », note Michel. Pour ce dernier : « Sur le bateau, on arrive finalement à bien se faire comprendre et on n'est pas perdu. De plus, il y a beaucoup de Français donc on parle bien et avec beaucoup de monde. Par rapport à un bateau anglo-saxon, c'est très appréciable pour discuter et rencontrer des gens ». La compagnie a également instauré le Français au niveau des excursions, qui sont organisées à chaque escale (avec guide français). Ces sorties doivent être réservées au bureau des excursions, qui fournit également tous les renseignements souhaités par les passagers, avec un membre de l'équipe francophone. Le couple aura, comme d'autres passagers, seulement regretté que l'hôtesse francophone présente lors de la croisière parle un français parfois approximatif. « Elle est sans doute très professionnelles mais, malheureusement, elle faisait parfois des contresens ».

Le Pont piscines du Pacific Dream en soirée
Le Pont piscines du Pacific Dream en soirée

Ambiance « bon enfant » et décontractée

Michel et Micheline décrivent, tous deux, une ambiance plutôt « bon enfant » pour résumer l'atmosphère de la croisière. « L'ambiance est très bonne. Les gens sont détendus et se disent bonjour dans les coursives ou les ascenseurs. Comme le bateau n'est pas grand, l'atmosphère est très conviviale. Par rapport à un gros paquebot, c'est plus chaleureux. On se sent vite chez soi ». Marseillais, Lillois, Martiniquais, Lorrains, et même quelques Espagnols... Pendant la croisière, les rencontres auront été nombreuses.
Au niveau de la tenue vestimentaire, après l'expérience du Queen Mary 2, où le costume et le noeud papillon sont de rigueur chaque soir, le couple aura apprécié la décontraction du Pacific Dream. « Cela fait toujours plaisir de s'habiller en soirée mais, tous les jours, cela peut être contraignant, surtout lorsque l'on rentre tard d'une excursion et que l'on n'a pas envie de passer des heures à se pomponner et d'enfiler une robe de soirée ! Sur le Pacific Dream, nous avons apprécié de ne pas avoir de contrainte au niveau vestimentaire. En dehors de la soirée de gala, qui est plus habillée, les autres soirs étaient en effet décontractés. Les hommes venaient en chemisette, polo, pantalon de toile ou jean, et les femmes en jupe ou pantacourt. Il n'y avait pas de chichi et c'était très bien ! ».

Le Théâtre Broadway
Le Théâtre Broadway

Théâtre, casino, bars et salons

Comme tous les navires de croisière, le Pacific Dream dispose de nombreux lieux pour divertir les passagers. Chaque soir, deux représentations (20H30 et 22H) sont données au théâtre Broadway, situé à l'avant sur deux ponts. Cette belle salle accueille un spectacle différent chaque jour. Avant que le rideau ne se lève, les passagers peuvent prendre un cocktail, l'Italien Paolo Romani, directeur de croisière, assurant la présentation dans plusieurs langues, y compris le Français. Chanteurs, danseurs et artistes propulsent les passagers dans des soirées très différentes, de la comédie musicale au ballet, en passant par cet étonnant artiste confectionnant de grandes bulles de savon. « La salle est très belle et les spectacles de belle tenue. Les artistes chantent bien, dansent bien et les costumes sont superbes », note Micheline.

Piano Bar
Piano Bar

En dehors du spectacle, des animations sont proposées au pont piscine plusieurs fois par semaine. Le climat tropical se prête en effet plutôt bien aux soirées extérieures. Les différents bars et salons du navire sont également très animés une fois la nuit tombée. Ainsi, des cafés concerts sont organisés au Bar Rendez-Vous (pont 7). Les passagers peuvent également profiter du joli bar Plaza, au niveau supérieur, ainsi que du fumoir, le Churchill Bar & Cigar. Ce dernier est situé à côté de la discothèque Zoom, (Pont 8), qui accueille les noctambules jusque tard dans la nuit. Toujours au même pont, mais plus vers l'avant du navire, se déploie le casino Monte Carlo, avec ses tables de jeux et ses multiples machines à sous. A deux pas de là, les gourmands pourront, quant à eux, flâner à la chocolaterie.

Casino
Casino

Casino
Casino

Bar
Bar

Bibliothèque
Bibliothèque

Bibliothèque
Bibliothèque

Impossible de s'ennuyer

En plus de ces équipements, de nombreuses activités son proposées à bord en journée. Les amateurs de sport disposent d'une salle de fitness, située sur l'arrière, au pont 12. Cette salle n'est pas très grande mais dispose de quelques machines intéressante. A proximité immédiate, on trouve le Spa, avec salles de massage, sauna et hammam. Cette zone comprend également un petit salon de beauté, avec coiffeur. Pour les passagers qui aiment lire, une bibliothèque est également à disposition, avec plusieurs centaines d'ouvrages. A la salle de cartes, les passagers s'adonnent en journée à divers jeux, alors que les enfants profitent des espaces et activités qui leur sont dédiés (club enfants, salle de jeux vidéo). Un centre Internet est également accessible, ainsi que plusieurs boutiques (bijoux, parfums, cigarettes, souvenirs...) lorsque le navire est en mer.

Boutiques
Boutiques

Club enfant
Club enfant

Transats au pont 12
Transats au pont 12

Tout au long de la journée, l'équipe d'animation du Pacific Dream propose, en parallèle, de nombreuses activités. On participe à un cours de sport, à un atelier d'artisanat, à une initiation à la danse ou encore au traditionnel Bingo. D'autres préfèreront, tout simplement, profiter d'un bon livre, au calme, ou se prélasser au soleil sur une chaise longue.
A chaque escale, les passagers peuvent découvrir le nouveau territoire visité par leurs propres moyens, ou bien recourir aux excursions organisées par le bateau. Suivant le type d'excursion proposé, les prix varient, pour les adultes, de 34 à 160 euros par personne (22 à 104 pour les enfants. Les excursions se réservent à bord, auprès du bureau dédié situé au pont 7.

Le Pacific Dream à Sainte-Lucie
Le Pacific Dream à Sainte-Lucie

La croisière. Une première escale à Sainte-Lucie

Après une journée de mer, où les passagers prennent leurs marques à bord du paquebot, le Pacific Dream arrive à Sainte-Lucie. Située à 35 kilomètres au sud de la Martinique, cette île est la première destination touristique des Caraïbes. Indépendante depuis 1979 et membre du Commonwealth, elle est aussi surnommée la « Belle Hélène des Indes Occidentales ». Montagnes volcaniques couvertes de forêts et côte découpée de rades naturelles abritent quelques plages dignes de cartes postales, où elles figurent d'ailleurs ! A 9 heures du matin, le bateau accoste à Castries. Cinq excursions sont proposées : La soufrière par la terre et la mer, la croisière des Pitons, une visite de Sainte-Lucie, un safari en jeep ou une journée à la plage. Pour leur première escale et leur première excursion, Michel et Micheline ont choisi la Soufrière. Alors que le Pacific Dream se met à quai, le couple a rendez-vous à 9H dans le théâtre Broadway. C'est là que les passagers partant en excursion sont rassemblés avant chaque départ.

 Sainte-Lucie
Sainte-Lucie

 Sainte-Lucie
Sainte-Lucie

 Sainte-Lucie
Sainte-Lucie

 Sainte-Lucie
Sainte-Lucie

 Sainte-Lucie
Sainte-Lucie

 Sainte-Lucie
Sainte-Lucie

 Sainte-Lucie
Sainte-Lucie

Un autocollant numéroté posé sur les vêtements permet de retrouver son groupe. Totalement pris en charge, le groupe débarque et rejoint un car. Après une dégustation de « ketchup de banane », les passagers, suivant les explications d'un guide, s'engagent dans les montagnes et visitent un cratère de volcan, ainsi qu'un jardin botanique. Il passe par divers village et, en cette saison qui vient de voir passer Noël, quelques belles crèches, typiques, sont encore visibles. A midi, une pause déjeuner est organisée dans un petit restaurant. Le groupe monte ensuite à bord d'un petit bateau pour une mini-croisière de deux heures le long du rivage. Durant la traversée, le bateau s'arrête non loin d'une plage. En pirogue, des habitants viennent louer des masques et tubas pour permettre aux touristes de profiter au mieux des coraux ornant les fonds marins. Plutôt que la plongée, d'autres préfèrent gagner la plage et profiter du soleil. « Les paysages sont vraiment superbes et l'excursion bien organisée », commente Micheline.

Le Pacific Dream à Fort-de-France
Le Pacific Dream à Fort-de-France

La Martinique : De la montagne Pelée à la distillerie de rhum

Après une journée bien remplie où ils en ont pris « plein les yeux », notre couple et les autres passagers regagnent le navire, qui appareille à 20 heures. Cap sur la Martinique. D'une superficie de 1100 km2, l'île française est située entre Sainte-Lucie et la Dominique et compte environ 400.000 habitants. Le lendemain matin, au réveil, c'est un nouveau paysage qui s'offre à nos vacanciers. A 8 heures, le Pacific Dream arrive à Fort-de-France, qui se révèle progressivement aux passagers déjà massés sur les ponts. La vue de la mer est superbe, la ville étant logée au fond de la très belle baie des Flamands et encerclée de colline, avec en arrière plan quelques-uns des plus hauts sommets de l'île.
Là aussi, Michel et Micheline optent pour une excursion. La Martinique en Tout terrain, La plantation Clément et les jardins de Balata, Saint-Pierre et la distillerie de rhum, Plongée et plage sont au programme.

 Escale en Martinique
Escale en Martinique

 Escale en Martinique
Escale en Martinique

 Escale en Martinique
Escale en Martinique

 Escale en Martinique
Escale en Martinique

Vestiges de l'éruption de la Montagne Pelée
Vestiges de l'éruption de la Montagne Pelée

Vestiges de l'éruption de la Montagne Pelée
Vestiges de l'éruption de la Montagne Pelée

Distillerie de rhum
Distillerie de rhum

Distillerie de rhum
Distillerie de rhum

Marché à Fort-de-France
Marché à Fort-de-France

Nos retraités optent pour la troisième option. Prenant place à bord d'un petit car, ils effectuent une visite guidée dans les montagnes et découvrent les vestiges de l'éruption de la montagne Pelée, qui a totalement détruit Saint-Pierre en 1902. La visite d'un musée local permet de mieux comprendre le désastre et de se rendre sur le site où l'unique survivant du drame, un détenu enfermé dans sa prison, a été retrouvé. Ensuite, le groupe met le cap sur une distillerie de rhum, où la fabrication du célèbre breuvage antillais est expliquée devant de gros tonneaux en chêne. Dans la chaleur humide de ce mois de janvier, la visite se poursuit sur une route longeant la mer. « Le long de la côte, on découvre de superbes petits villages très colorés, au milieu d'une végétation luxuriante. Il y a des paysages vraiment magnifiques ». L'excursion terminée, Michel et Micheline se promènent dans Fort-de-France et ses grandes rues commerçantes, qui grouillent d'activité. Ils en profitent pour écrire quelques cartes postales destinées à la famille, restée en métropole dans le froid hivernal. A 18 heures, le Pacific Dream largue les amarres.

Escale en Guadeloupe
Escale en Guadeloupe

La Guadeloupe en taxi

Après une nouvelle soirée d'activités à bord et un très beau spectacle, le navire est en vue, le lendemain matin, de la Guadeloupe, formée des îles de Grande Terre et Basse Terre, toutes deux séparées par un chenal étroit, qu'on appelle Rivière salée. A 8 heures, le Pacific Dream accoste à Pointe-à-Pitre, coeur industriel et économique de la Guadeloupe (125.000 habitants avec la banlieue). Cette fois, Michel et Micheline ne font pas de sorties organisée (Découverte de la Guadeloupe, Jardin botanique et plage, Parc des Mamelles et Canopée). En compagnie d'un couple de Stéphanois rencontré sur le bateau, ils négocient leur propre excursion avec un chauffeur de taxi. Celui-ci les emmène en montagne pour découvrir au mieux, depuis les hauteurs, les paysages de l'île. On s'arrête notamment aux points de vue pour profiter du spectacle, se rafraîchir dans des cascades en forêt et prendre des photos.

Escale en Guadeloupe
Escale en Guadeloupe

Escale en Guadeloupe
Escale en Guadeloupe

Escale en Guadeloupe
Escale en Guadeloupe

Escale en Guadeloupe
Escale en Guadeloupe

Escale en Guadeloupe
Escale en Guadeloupe

Après un déjeuner « local », l'après-midi est consacrée à la visite de Pointe-à-Pitre. Ville d'aspect moderne, la cité antillaise est sillonnée d'artères commerçantes où l'on trouve de multiples boutiques vendant, notamment, des produits de luxe détaxés. Quelques rues pittoresques sont quand même à découvrir autour de la rade. Les marchands y proposent aux touristes fruits, légumes et artisanat local. Comme dans tous les grands lieux touristiques et marchands, il faut bien évidemment faire attention aux arnaques. Mais Michel et Micheline sont plutôt bons négociateurs et ils repartent avec ce qu'ils souhaitaient : de la vanille et des épices. Après une ultime ballade, il est temps de rejoindre le bateau, qui appareille à 18 heures.

Escale à Saint-Martin
Escale à Saint-Martin

Saint-Martin, le marché à ciel ouvert

Après avoir profité des îles françaises, les croisiéristes vont maintenant découvrir la partie néerlandaise de Saint-Martin (qui compte aussi une partie française rattachée administrativement à la Guadeloupe). Cette île calcaire et aride fait partie de l'arc extérieur des petites Antilles. La partie sud (néerlandaise), relativement basse, est caractérisée par des langues de terre, des marais salants, et des lacs littoraux ; alors que la partie française, au nord et dominée par le pic du Paradis (424 mètres), est bordée de plages qui, ces dernières années, ont vu se démultiplier les complexes touristiques. Après une nuit de navigation, le Pacific Dream arrive à Philipsburg et accoste à côté d'un paquebot géant. Avec ses 158.000 tonneaux et 1800 cabines, le Freedom of the Seas, de RCCL, écrase littéralement par sa masse le « petit » bateau de Pullmantur (les deux compagnies font partie du même groupe).

Le Freedom of the Seas et le Pacific Dream
Le Freedom of the Seas et le Pacific Dream

Escale à Saint-Martin
Escale à Saint-Martin

Visite de l'île, virée en Quad, sortie en catamaran, plage et plongée sont proposées par le bureau des excursions. Michel et Micheline, accompagnés de nouveaux amis rencontrés à bord, préfèrent descendre indépendamment. Les passagers vont, alors, découvrir le plus grand marché des Antilles. Dès la sortie de la gare maritime, ils tombent sur un grand centre commercial. Et ce n'est pas fini. Philipsburg est un grand énorme pôle commerçant où des dizaines de boutiques, côte à côte, s'offrent aux touristes. Alcool, cigarettes, bijoux, vêtements, maroquinerie, parfums, appareils photos et caméscopes, télévision, jeux vidéo, matériel hi-fi... Toutes les grandes marques sont là et les produits sont détaxés. C'est, d'ailleurs, ici qu'on peut faire les meilleures affaires.

Escale à Saint-Martin
Escale à Saint-Martin

Escale à Saint-Martin
Escale à Saint-Martin

Escale à Saint-Martin
Escale à Saint-Martin

Escale à Saint-Martin
Escale à Saint-Martin

Escale à Saint-Martin
Escale à Saint-Martin

Escale à Saint-Martin
Escale à Saint-Martin

Plus traditionnel, le marché de Marigot, où l'on peut par exemple acheter du Guavaberry, une liqueur locale à base de baie de goyave et de rhum. Pour Michel et son épouse, l'escale de « Sint Marteen » a, en tous cas, été l'occasion d'acheter quelques cadeaux : « C'est vraiment l'escale pour faire ses emplettes à bon marché. Il y a de très nombreuses boutiques, avec notamment de la joaillerie de luxe, des parfumeries, de l'électronique. Les prix sont vraiment très intéressants, certains produits étant au moins moitié moins cher qu'en France ». Les rues sont extrêmement propres et le centre très joli. Mais le couple de Nantais remarque, néanmoins, que la vie n'est pas rose pour tout le monde. « C'est joli mais, derrière la zone touristique, on voit la misère. C'est d'ailleurs quelque chose de marquant dans toutes ces îles que nous avons visité. Derrière le luxe de certains endroits, se cachent ce qu'on peut considérer comme des bidonvilles. Nous, nous sommes chanceux et on l'apprécie d'autant plus dans ces moments là. Car on ne peut s'empêcher de penser à ces gens, dont certains sont en grande difficulté. Parfois, au détour d'une rue ou d'un quartier traversé, la vision d'un enfant déguenillé fait mal au coeur. On ne peut qu'espérer qu'avec le développement du tourisme, il y ait des retombées positives pur la population ».

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Tortola la superbe

Après cette escale « emplettes », le Pacific Dream repart en mer à 18 heures, cap sur Tortola. Il s'agit de l'une des îles Vierges britanniques, sur laquelle Christophe Colomb posa le pied en 1493. Petite et dominée par le mont Sage (521 mètres), Tortola ne fait que 53 km2 et ne compte qu'un peu plus de 20.000 habitants. Après avoir accosté à Road Town, Michel et Micheline décident de faire la visite par leurs propres moyens. Un guide local propose un tour de l'île. L'affaire est conclue et nos passagers montent dans un pick-up avec quelques compatriotes et un petit groupe d'Espagnols, malheureusement un peu bruyant. Comme l'île est typiquement anglaise, on roule à gauche. Bien que les explications soient en Anglais et que Michel et Micheline ne les comprennent pas, ils profitent pleinement du paysage. « Nous avons réalisé une très belle ballade et ce fut une superbe découverte de l'île depuis les montagnes, en bordure de côte. Les paysages sont merveilleux. Tortola est, finalement, l'endroit que nous avons le plus apprécié au niveau des paysages. C'est plus pittoresque et la misère est moins apparente. Ici, on est plus dans l'imaginaire que nous avions de l'île des Caraïbes », explique Micheline.

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Le pick-up à Tortola
Le pick-up à Tortola

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Escale à Tortola
Escale à Tortola

Alors que le pick-up longe des fresques peintes sur les murs en bord de route, depuis les hauteurs, on admire les somptueuses plages bordées d'une eau incroyablement limpide, ainsi que les maisons, très colorées, suspendues à flanc de falaise. Au milieu de la randonnée, un arrêt permet au groupe de profiter d'une superbe plage et de se baigner, tout en dégustant le lait d'une noix de coco fraîchement coupée. Au retour, ils feront en revanche l'expérience de la pluie tropicale, qui se met soudain à tomber. « En rentrant au bateau nous avons fait 100 mètres à pieds et nous étions complètement trempés ». Après un passage en cabine et un petit repas au Buffet, ils profiteront du pont extérieur du paquebot, dégustant avec d'autres Français un cocktail au bord de la piscine.

Arrivée à Saint-Domingue
Arrivée à Saint-Domingue

Saint-Domingue et l'esprit de Christophe Colomb

Après une dernière soirée à bord, il est déjà temps de préparer sa valise. Le samedi 9 janvier, le Pacific Dream est de retour à Saint-Domingue. Les passagers ont pour consigne de laisser avant 3 heures du matin leurs valises, bouclées, devant la porte de leurs cabines. Les bagages seront, ainsi, pris en charge par l'équipage pour être transférés vers l'aéroport. A 9 heures, les chambres doivent être libérées, afin que les stewards et hôtesses les préparent en vue de l'embarquement, le jour même, de nouveaux passagers. Cela ne signifie pas, pour autant, que les vacances sont totalement terminées. Le vol pour rentrer en France n'est en effet qu'en fin d'après-midi. Entre-temps, certains choisissent de rester sur le bateau et de profiter une dernière fois des équipements, notamment des piscines (une salle est ouverte pour déposer les bagages que les passagers souhaitent conserver). Dans l'après-midi, un transfert est prévu entre le navire et l'aéroport. D'autres passagers, comme Michel et Micheline, profitent de ce laps de temps pour découvrir Saint-Domingue, ce qu'ils n'ont pu faire le jour de l'embarquement. Une excursion est prévue par la compagnie. Les groupes quittent donc le navire, les bagages étant déposés dans les soutes des cars qui les conduiront ensuite à l'aéroport. A 10H, les véhicules démarrent et se dirigent vers le centre-ville, afin de rejoindre le Vieux Saint-Domingue, là où les Espagnols s'installèrent après que Christophe Colomb découvrit les Amériques en 1492.

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

Escale à Saint-Domingue
Escale à Saint-Domingue

C'est la découverte de superbes bâtiments de style colonial, malheureusement mal entretenus pour certains. Au milieu des rues colorées, où les Dominicaines vendent des bananes, on croise d'antiques voitures rafistolées avec les moyens du bord. « L'architecture est superbe mais, là aussi, on voit clairement que la misère n'est pas loin. C'est sans doute entre le port et l'aéroport que le contraste est le plus saisissant. A côté de grands hôtels, il y a des bidonvilles et des monceaux d'ordures ». Au cours de l'excursion, Michel et Micheline visitent le musée Christophe Colomb, où ils découvrent l'ancienne résidence du célèbre explorateur qui traversa l'Atlantique avec la Santa Maria, la Nina et la Pinta. Après cette visite qu'ils estiment « très intéressante », les passagers ont deux heures pour se balader, et notamment découvrir la magnifique cathédrale, se restaurer et faire les magasins. Un rendez-vous est fixé sur une place, où les cars attendent les croisiéristes pour les emmener à l'aéroport. Là, ils récupèrent leurs bagages et se préparent à quitter une semaine de plaisirs et de chaleur pour retrouver la grisaille et le froid qui règnent à cette époque en France. Des images plein la tête, ils gardent de cette croisière un excellent souvenir.

Michel et Micheline lors de la soirée de Gala
Michel et Micheline lors de la soirée de Gala

Un bilan très positif

Michel et Micheline se disent, au final, enchantés par cette traversée avec Croisières de France. Pour conclure cet article, nous leur laissons la parole : « Nous avons fait un voyage formidable et nous en avons pris plein les yeux. En plein hiver, alors qu'il fait froid en France, c'est un vrai plaisir de profiter d'une semaine de chaleur et de soleil. Sur le bateau, les rapports avec le personnel et les autres passagers étaient excellents. Il y a un véritable contact humain. C'est convivial et jovial. Après le Queen Mary 2, qui est pourtant très réputé pour son service, nous avons trouvé que le personnel du Pacific Dream était compétent et faisait tout ce qu'il pouvait pour mettre les passagers à l'aise et leur permettre de passer un bon séjour. Ils ont un sacré mérite, d'autant que sur un bateau, les conditions de travail sont dures. Nous sommes également très satisfaits de la nourriture, qui était excellente et variée. La formule « tout-inclus » est vraiment une très bonne chose car on n'a pas à ses demander combien on a dépensé en boissons au fil de la traversée, avec l'anxiété éventuelle du montant de la note au débarquement ».

Le Pacific Dream
Le Pacific Dream

Ils poursuivent : « En ce qui concerne le bateau, c'est vrai que nous n'avons pour comparaison que le Queen, qui était neuf quand nous avons navigué dessus. Ce n'est évidemment pas la même chose. Le Pacific Dream a déjà 20 ans et on voit parfois le vieillissement du bateau, notamment au niveau des carrelages, des contours de hublots ou de certaines moquettes. Malgré tout, le navire est très propre et agréable, tout comme la cabine. Nous redoutions un peu le côté usine de certains paquebots mais le Pacific Dream reste un navire à taille humaine. Au niveau de la langue, nous avons apprécié la présence de nombreux Français et les efforts faits en direction des francophones, notamment au niveau du personnel, des annonces, des menus, du journal quotidien et des excursions. A bord, on ne s'est pas senti dépaysés, alors que sur un bateau anglais, ne parlant par cette langue, nous aurions été vite perdus. Pour conclure, nous pouvons dire que nous avons passé un très bon séjour et, sincèrement, nous allons conseiller cette croisière à nos proches ».
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Le Pacific Dream (par ERIC HOURI)
Le Pacific Dream (par ERIC HOURI)

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