Construction Navale
Vard ferme un de ses chantiers brésiliens et licencie en Norvège

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Vard ferme un de ses chantiers brésiliens et licencie en Norvège

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Les résultats semestriels de Vard, filiale norvégienne du groupe Fincantieri, sont moroses, toujours victimes d'un marché offshore au ralenti. Avec un chiffre d'affaires en recul à 4.2 milliards de couronnes (contre 5.6 pour le premier semestre 2015), le groupe a dû prendre d'importantes mesures de restructuration. Comme on pouvait s'y attendre, le chantier brésilien de Niteroi a été fermé : le personnel a été licencié et une partie des équipements ont été transférés vers le site de Promar, qui maintient un bon niveau d'activité.

En Norvège, c'est tout le personnel du site de Brevik qui a été licencié, alors que le groupe cherche encore une nouvelle spécialisation à ce chantier. Les opérations dans les autres sites norvégiens, ainsi qu'au Vietnam et en Roumanie, se maintiennent mais l'ambiance n'est pas sereine pour autant. 

« Le marché de l'oil&gas est toujours aussi difficile, avec des opportunités de contrats très limités à court terme. De nombreux acteurs du secteur de l'offshore sont actuellement en train de se restructurer financièrement, nous nous focalisons donc prioritairement sur la limitation des risques et la livraison de notre carnet de commandes actuel », déclare Vard, qui vient récemment de subir l'annulation de la commande d'un très gros navire commandé par Harkand.

 

 

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