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Le paquebot Renaissance a finalement été mis en cale sèche mercredi 23 novembre dans la forme 2 du port de commerce de Brest. L’occasion d’inspecter la coque après l’incident qui a vu, lundi, le navire rompre ses amarres suite à un violet coup de vent et heurter à deux reprises le méthanier Hoegh Gannet qui était stationné en face. L’inspection de la coque a confirmé que le Renaissance ne souffre d’aucun gros dommage. « Les deux safrans, les hélices, les propulseurs d'étrave et le bulbe sont intacts », explique-t-on à Mer et Marine chez son armateur, Compagnie Française de Croisières. Les dégâts, très légers, se résument essentiellement à de la tôle froissée sur l’extrémité supérieure de l’étrave et sur le bordé à tribord arrière, cette partie ayant touché le quai quand l’avant du navire s’en est écarté (les amarres à la poupe ayant résisté). CFC confirme que l’incident n’aura « aucun impact sur le planning ».

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