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Opéré par Odebrecht et Naval Group au travers de leur société commune ICN (Itaguaí Construções Navais), le nouveau chantier naval de la marine brésilienne spécialisé dans la construction de sous-marins va connaitre rapidement un important creux de charge. Cela, du fait de la fin rapide du programme des quatre sous-marins du type Scorpène, réalisés localement grâce à un transfert de technologie opéré par la France dans le cadre d’un contrat signé fin 2009. La relève doit être assurée par le projet des premiers sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) brésiliens, les SN-BR, mais la tête de série, l’Álvaro Alberto, ne verra pas sa production débuter avant 2022 et les suivants (quatre en tout sous pour le moment prévus) ne seront probablement pas commandés avant 2023/2024. Un programme éminemment complexe qui prendra évidemment du temps, la mise en service de l’Álvaro Alberto n’étant pas prévue avant 2033/2034. Odebrecht et Naval Group s’activent donc, en collaboration avec la marine et l’Etat brésiliens, pour trouver de la charge au chantier afin de ne pas perdre ses précieuses compétences, acquises au prix de 10 ans d’efforts et de milliards d’euros d’investissements.

 

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© MARINHA DO BRASIL

Le Riachuelo poursuit ses essais (© MARINHA DO BRASIL)

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