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L’emploi de petits drones civils de plus en plus performants et accessibles au grand public constitue une menace, car ils peuvent être employés à des fins de renseignement mais aussi pour des actions criminelles voire terroristes. Centrales nucléaires, prisons, aéroports, zones industrialo-portuaires, bases militaires… les sites sensibles terrestres ont été les premiers concernés par ce phénomène ces dernières années, un certain nombre de cas venant démontrer la difficulté de repérer de tels engins, les empêcher d’agir et débusquer les opérateurs qui les mettent en oeuvre.

Le domaine maritime n’échappe pas au problème, avec par exemple, en septembre dernier, un drone repéré aux abords de l’Ile Longue, la base des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) français située en rade de Brest. Ce qui a donné lieu à un dépôt de plainte de la part du commandement de l’arrondissement maritime de l’Atlantique, la procédure étant toujours en cours.

Espionnage et terrorisme

Les premiers risques sont l’espionnage, mais aussi de potentielles actions offensives, les micro-drones pouvant emporter une charge utile, de quelques centaines de grammes à plusieurs kilos, par exemple des explosifs. C’est peu mais, si l’attaque est bien placée, les dégâts humains et matériels, comme l’impact psychologique, peuvent être importants. Dans le domaine

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