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L’aide internationale au profit de l’archipel des Tonga, frappé par la violente éruption du volcan Hunga Tonga-Hunga, le 14 janvier, s’organise. La France a fait appareiller deux patrouilleurs de la Marine nationale basés en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie. Le 21 janvier, l’Arago a quitté Papeete avec plus de 20 tonnes de fret humanitaire à son bord. Il devrait rejoindre les Tonga à la fin de cette semaine, après une huitaine de jours de transit. Puis, dans la soirée du 24 janvier, c’est La Glorieuse qui a appareillé de Nouméa après avoir embarqué 10 tonnes de fret (tentes pour abriter les sinistrés, kits d’hygiène, masques contre les poussières volcanique, eau potable…) préparés par la Sécurité civile et la Croix Rouge (voir le reportage de Nouvelle-Calédonie la 1ère). Elle est aussi attendue sur zone en fin de semaine. En plus des moyens maritimes, l’armée française a également prévu d’expédier de l’aide aux Tonga par voie aérienne, pour transporter notamment de l’eau et des rations de combat.

D’autres pays de la région ont dépêché des moyens pour assister l’archipel, notamment la Nouvelle-Zélande ou encore l’Australie. Cette dernière a envoyé le porte-hélicoptères d’assaut HMAS Adelaide, qui doit arriver sur place ce mercredi. Mais l’intervention de ce bâtiment pourrait être contrariée par la découverte de 23 cas de Covid-19 à son bord, a -t-on appris hier.

Arrivé en escale le 18 janvier à Papeete, le patrouilleur britannique HMS Spey a, lui aussi, pris la direction des Tonga. Il a quitté Tahiti le même jour que l’Arago, sans pour autant qu’une opération conjointe franco-britannique soit mise en place, ce qu'avait apparemment proposé Londres.

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

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© BENOIT FLOCH

Le HMS Spey à Papeete (©  BENOIT FLOCH)

 

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