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C’est acté. Comme nous l’évoquions le 10 février, le programme des nouvelles frégates de défense et d’intervention (FDI) bénéficie d’une accélération sensible. En discussion depuis plusieurs mois entre Naval Group et le ministère des Armées, cette augmentation de la cadence vise en premier lieu à garantir au chantier de Lorient, qui réalise ces bâtiments, un niveau de charge suffisant juqu'en 2024 selon l'Hôtel de Brienne. Avec le carnet de commandes tel que prévu jusqu’ici, le site mobihannais de Naval Group, qui emploie 2000 salariés et fait appel à un millier de sous-traitants, aurait en effet été rapidement confronté à une chute spectaculaire de son activité, de l’ordre de 40% en production dès cette année.

Une situation qui s’explique par le manque de nouvelles commandes engrangées à l’export par l’industriel alors que, sous deux ans, se terminera le programme des frégates multi-missions (FREMM) et la construction des deux corvettes du type Gowind destinées aux Emirats Arabes

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