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D’une durée de 18 mois, la série d’études lancée en 2018 par le ministère des Armées sur la succession du Charles de Gaulle arrive à son terme. Les industriels sont en train de finaliser leur copie autour des deux grandes options qui vont être proposées : un bâtiment à propulsion classique ou comme c’est le cas pour l’actuel porte-avions de la Marine nationale une propulsion nucléaire. Les copies doivent être normalement rendues tout prochainement et, si certains aspects (notamment financiers) sont acceptables, elles seront analysées en février à l’occasion d’un Comité ministériel d’investissement. De là, quand la ministre des Armées Florence Parly validera les propositions, elles seront alors transmises à l’Elysée afin qu’Emmanuel Macron puisse prendre une décision dans le courant de l’année, en particulier quant au type de propulsion retenu et éventuellement au nombre de porte-avions à construire. Deux nouvelles unités permettraient en effet de recouvrer une disponibilité opérationnelle permanente de cet outil diplomatique et militaire de premier plan, que la France a perdue depuis le retrait du service du tandem Clémenceau/Foch, l’abandon de la construction du sistership du Charles de Gaulle et l’échec d’une solution alternative (PA2).    

Pour mémoire, deux grandes études ont été initiées fin 2018 dans le cadre du projet PANG (porte-avions de nouvelle génération) : une étude technico-opérationnelle, sur

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