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Samedi 12 septembre, dans le cadre d’un plan de modernisation des armées helléniques, le premier-ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, a annoncé la volonté d’Athènes d’acquérir auprès de la France 18 avions de combat Rafale. L’affaire est maintenant sur les rails, les partenaires entrant dès cette semaine dans le dur du financement de ce projet en vue d’une notification du contrat d’ici la fin de cette année et d’une livraison des appareils aux forces aériennes grecques à partir de 2021. Afin de permettre à celles-ci de disposer rapidement de Rafale, et cela à un prix avantageux (Athènes souhaite que le contrat reste sous les 2 milliards d’euros), 12 avions seront prélevés sur la flotte de l’armée de l’Air française, les 6 autres étant livrés neufs. Sur fond de tensions avec la Turquie concernant les eaux disputées de la Méditerranée orientale, les Rafale permettront à la Grèce d’accroître sensiblement les capacités de ses forces aériennes, qui emploient déjà du matériel tricolore. Athènes est en effet un client ancien de Dassault Aviation, avec une première commande de 40 Mirage F1 en 1974, puis 40 Mirage 2000 en 1985 et enfin en 2000 l’achat de 15 Mirage 2000-5 et la modernisation de 10 Mirage 2000 au standard 2000-5. Des avions qui entre autres capacités peuvent mettre en œuvre des missiles antinavire Exocet AM39.

 

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