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Le trafic aérien civil et militaire a été interrompu hier après-midi suite à la découverte, lors de travaux de terrassement, de munitions allemandes datant de la seconde guerre mondiale. Une partie a été identifiée sur le site d’excavation, l’autre dans une zone de stockage provisoire des gravats. Un important dispositif a été mis en place afin de sécuriser l’aéroport et ses abords, puis intervenir sur les engins découverts. L’opération a mobilisé des plongeurs démineurs de la Marine nationale, des pompiers du service départemental d’incendie et de secours du Var, la gendarmerie maritime, ainsi que la police municipale d’Hyères et de la police nationale. Finalement, les munitions se sont révélées sans danger.

« Les munitions du premier lot se situant proche de la route (D197) d’accès à la base ; elles ont nécessité l’interruption de la circulation routière jusqu’à 17H00. Leur expertise a confirmé que les objets découverts n’étaient que des bombes aériennes inertes en béton. Un ouvrier de l’entreprise de terrassement a été emmené pour examen vers l’hôpital d’Hyères à la suite de l’inhalation de vapeurs provenant du marqueur de la munition. Le deuxième lot était, quant à lui proche de la tour de contrôle, et a entraîné le gel des liaisons aériennes civiles et militaires. Son investigation a confirmé là aussi la présence de bombes inertes au béton et d’une mine anti-véhicules, présentant l’apparence d’une munition active. Cette dernière s’est finalement révélée inerte (car vidée de son explosif). Au final, une dizaine de munitions inertes et sans danger ont été détectées et évacuées », explique la Marine nationale.

Une fois la confirmation de l’absence de tout danger, le commandant de la base d’aéronautique navale d’Hyères a pu ordonner vers 19H30 la reprise du trafic aérien civil et militaire.

 

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