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La frégate La Motte-Picquet et le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, qui faisaient partie du groupe aéronaval emmené par le porte-avions Charles de Gaulle, sont arrivés à Brest samedi. Restés dans un premier temps au mouillage le temps d’une enquête épidémiologique, ils sont revenus à quai dimanche pour le La Motte-Picquet et hier pour la Somme. Alors que les marins de la frégate ont été autorisés à rejoindre leur famille, ceux du BCR devront encore patienter.

Par mesure de précaution, il a été décidé de les placer en confinement, le temps d’affiner les tests réalisés à bord, dimanche, alors que leur navire était en attente au mouillage en rade de Brest. Aucun des premiers tests réalisés sur les 167 marins de la Somme ne s’est avéré positif. Mais les quelques cas suspects relevés à bord ont entraîné une mesure de confinement provisoire de l’équipage au centre d’instruction naval (CIN) de Brest.

Parti début mars, le navire a donc été autorisé à accoster ce lundi à 20 h, sans que les marins ne puissent rejoindre leur domicile. Des tests complémentaires seront menés dans les jours qui viennent. Les marins pourraient, au fur et à mesure des résultats, rejoindre leur domicile et leurs proches en respectant le confinement familial

Pas une mesure de quatorzaine stricte

La décision adoptée pour les marins du pétrolier-ravitailleur n’est donc pas une mesure de quatorzaine stricte comme pour les marins du Charles de Gaulle et de la frégate Chevalier Paul à Toulon.

Deux médecins avaient procédé samedi et dimanche à des tests sur les 250 et 167 marins, à bord des deux navires restés préventivement au mouillage en rade. Les marins de la frégate voisine ont eu plus de chance et ont pu regagner dimanche soir leur foyer.

Un article de la rédaction du Télégramme

 

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