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Après la Royal Navy, c’est au tour de la Norvège de confier au chantier sud-coréen Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering (DSME) la réalisation de son nouveau pétrolier-ravitailleur. Livrable en septembre 2016, ce bâtiment, dont le coût est annoncé à 260 millions de dollars, sera du même type que les quatre unités de la classe Tide commandées en mars 2012 par le Royaume-Uni. Livrables à partir de 2016, les futurs Tidespring, Tiderace, Tidesurge et Tideforce adoptent le design AEGIR développé par le groupe britannique BMT Defense Services. Longs de 200.9 mètres pour une largeur de 28.6 mètres, ils présenteront un déplacement de 37.000 tonnes en charge. Dotés d’une double coque et capables d’atteindre la vitesse de 20 nœuds, ces bâtiments seront armés par un équipage de 63 marins et pourront accueillir 46 passagers, ainsi qu’un hélicoptère de 10 tonnes.

D’après DSME, le gouvernement norvégien aurait été convaincu par son homologue britannique de choisir le même design que les Tide. Une solution qui permet sans doute de réaliser des économies en jouant sur l’effet de série. En dehors de DSME, plusieurs chantiers étaient en compétition pour ce contrat, dont l’Espagnol Navantia, l’Italien Fincantieri, le Français DCNS, le Norvégien Bergen et le Sud-coréen Hyundai Heavy Industries.

 

 

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© BMT DEFENSE SERVICES

Un destroyer britannique du type 45 futur avec un bâtiment du type Tide (© BMT DS)

 

 

C’est en 2009 que la Norvège a décidé de se doter d’un bâtiment logistique, à même d’assurer le ravitaillement et le soutien de ses unités de combat, à commencer par les cinq nouvelles frégates du type Fridtjof Nansen, construites par Navantia et mises en service entre 2006 et 2011. La Norvège entend ainsi disposer d’une capacité de projection pour sa marine, ainsi que d’un moyen d’intervention dans le cadre d'opérations humanitaires. 

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Défense