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La Canada a dévoilé le 7 février le consortium lauréat de la compétition pour le programme de ses futures frégates. Sans grande surprise, l’offre retenue est celle portée par Lockheed Martin Canada et BAE Systems. Elle est basée sur une version dérivée des nouvelles frégates du type 26 de la Royal Navy. Leurs cousines canadiennes seront réalisées par le chantier Irving Shipbuilding d’Halifax. Le consortium gagnant est aussi composé de CAE, L3 Technologies, MDA et Ultra Electronics. 

En tout, 15 nouvelles frégates doivent être construites afin de succéder aux 12 unités du type City actuellement en service, mais aussi aux trois destroyers du type Tribal déjà désarmés. Selon Ottawa, la phase de conception devrait prendre trois à quatre ans, la construction de la tête de série devant débuter au début des années 2020. Le budget prévisionnel de ce programme est de 60 milliards de dollars canadiens, soit 40 milliards d’euros.

 

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© BAE SYSTEMS

T26 canadienne (© BAE SYSTEMS)

 

Alors que la Royal Navy a commandé à BAE Systems 8 frégates du type 26, dont la première a été mise en chantier à l’été 2017 en vue d’une mise en service en 2025, l’Australie a également retenu ce modèle l’an dernier dans le cadre du programme SEA 5000. Ce dernier, d’une valeur de 35 milliards de dollars australiens (24 milliards d’euros), verra la construction de 9 nouvelles frégates (classe Hunter) destinées à remplacer les unités du type ANZAC de la Royal Australian Navy. La première doit être mise en chantier en 2020 chez ASC Osborne, près d’Adelaide, en vue d’une livraison en 2027. Comme les frégates canadiennes, leurs homologues australiennes auront un certain nombre de différences par rapport aux T26 britanniques, notamment au niveau du radar principal.

 

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© BAE SYSTEMS

T26 britannique (© BAE SYSTEMS)

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© BAE SYSTEMS

T26 australienne (© BAE SYSTEMS)

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