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Comme nous le révélions en juillet, le Nigéria a commandé un navire hydrographique supplémentaire à Ocea. Un bateau d’un nouveau type, l’OSV 115 SC-WB, dont le constructeur vendéen a dévoilé hier le design. Long de 35 mètres, il sera armé par 12 membres d’équipage et pourra atteindre la vitesse de 12 nœuds, avec une autonomie de 3000 nautiques à 10 nœuds.

Intégralement réalisé en aluminium, ce navire sera équipé d’un sondeur multifaisceaux, d’un sondeur mono-faisceau, de capacités de prélèvement et d’analyse de l’eau, d’un laboratoire humide et d’une vedette hydrographique de 5.6 mètres pour travailler dans les zones côtières de faibles profondeurs.

Cette nouvelle unité viendra compléter le NNS Lana, navire hydrographique de 60 mètres du type OSV 190 SC-WB livré en avril dernier par Ocea à la marine nigériane. Un client pour lequel le constructeur français a produit par moins de 18 bateaux en 8 ans soit, en plus du NNS Lana, quatre patrouilleurs du type FPB 110 (35 mètres), un FPB 98 (32 mètres), huit FPB 72 (24 mètres) et quatre intercepteurs de 17 mètres du type C-Falcon.

La nouvelle commande enregistrée au Nigéria conforte Ocea sur le marché des navires hydro-océanographiques puisqu’il s’agit de la sixième unité de cette catégorie que le le groupe va construire depuis 2015. Cette année-là, le chantier des Sables d’Olonne a livré au Koweit le Beeha-1, un OSV 130 de 40 mètres, ainsi que ses deux premiers OSV 190, les KRI Rigel et KRI Spica, réalisés pour la marine indonésienne. Puis il y a eu le Lana ainsi qu’un navire de 30 mètres du type OSV 95, l’El Masseh, achevé cette année pour l’Algérie.

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

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