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Après l’interruption d’une première procédure en novembre 2019, le projet Fleet Solid Support (FSS) a été relancé au printemps dernier et a franchi cet été une nouvelle étape. Le ministère britannique de la Défense (MoD) a en effet retenu quatre compétiteurs parmi lesquels une solution sera choisie. Chacun a signé un contrat de 5 millions de livres sterling pour affiner son design, le montage industriel et le chiffrage. A l’issue de cette phase, le lauréat dont l’offre a été préférée doit signer le contrat de construction des navires, normalement dans les deux années à venir.

Les quatre équipes en compétition sont le groupe indien Larsen & Toubro (avec la société britannique Leidos Innovations), un tandem anglo-néerlandais formé par Serco et Damen, et deux groupements d’entreprises britanniques, d’un côté la « Team Resolute » emmenée par le chantier nord-irlandais Harland & Wolff associé au groupe BMT, et de l’autre « Team UK » avec Babcock et BAE Systems.

Le programme FSS vise, pour mémoire, à construire au moins deux nouveaux navires adaptés au transport de fret solide et de munitions, notamment pour les nouveaux porte-avions de la classe Queen Elizabeth. Les futurs FSS sont destinés à remplacer les vieux transports de munitions Fort Rosalie (1978) et Fort Austin (1979), retirés du service le 31 mars dernier, ainsi que le ravitailleur polyvalent Fort Victoria, opérationnel depuis 1994. Tous sont armés par la Royal Fleet Auxiliary.

Les futurs FSS complèteront les quatre nouveaux pétroliers-ravitailleurs de la classe Tide, construits en Corée du sud et mis en service entre 2017 et 2019.

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

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