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C’est ce que l’on appelle un projet pour le moins « furtif », l’un des programmes d’équipements navals les plus discrets conduits actuellement par la France, alors même que le sujet n’a sur le papier rien de vraiment confidentiel. Il s’agit du RAPIDFire Naval, nouveau canon automatique de 40 mm développé par Nexter et Thales, dont les premiers exemplaires embarqueront sur les futurs bâtiments ravitailleurs de forces (BRF/FLOTLOG) de la Marine nationale.

De manière assez inhabituelle pour un nouveau système ayant vocation à s’exporter (donc à se faire connaitre), ce programme n’a fait l’objet, jusqu’ici, que d’une très brève communication de la Direction Générale de l’Armement (DGA). C’était le 27 octobre 2020 via cette simple annonce sur Twitter : « La DGA choisit le système RAPIDFire, développé par le GME Thales Defence et Nexter Group pour équiper les prochains navires de la Marine nationale d’une nouvelle artillerie de défense très courte portée protégeant contre les menaces modernes aériennes et de surface ». Depuis, silence radio sur ce programme autour duquel il semble régner, depuis deux ans, un certain malaise.

Contrat signé en décembre 2019

Mer et Marine a donc cherché à en savoir plus sur l’avancée de ce programme et a fini par obtenir quelques réponses. D’abord, le marché de

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