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La fin de l’histoire n’est, en réalité, pas encore écrite et des rebondissements sont encore possibles dans les deux ans qui viennent. L'Allemagne a néanmoins frappé un grand coup en parvenant à convaincre Oslo d’interrompre à son profit la compétition opposant DCNS et TKMS pour le renouvellement de la flotte sous-marine norvégienne. En lieu et place d’une poursuite du processus vers un appel d’offres, ou équivalent, permettant de comparer précisément les performances des modèles proposés, ainsi que l’organisation et les retombées d’une coopération industrielle, mais aussi d’une collaboration militaire renforcée avec l’un ou l’autre des pays retenus, la Norvège a opté pour une solution alternative proposée par les Allemands.

Rien n'avait transpiré à Matignon

Une surprise et une douche froide à Paris, où la visite de la première ministre norvégienne Erna Solberg, reçue le 31 janvier par son homologue français Bernard Cazeneuve (ancien député-maire de Cherbourg, là où DCNS construit ses sous-marins) avait été interprétée comme un signe positif. Différentes sources indiquent que rien dans cet entretien ne laissait présumer du choix d’Oslo, dont la France a eu connaissance moins de 48 heures plus tard par les réseaux du ministère de la Défense. Une méthode diplomatiquement assez surprenante de la part des Norvégiens et qu’on a, apparemment, très peu appréciée à Matignon.

Flotte commune

Vendredi 3 février, c’est Eriksen Søreide

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