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Chez Naval Group (ex-DCNS), on le reconnait sans détour, au-delà de l’opportunité de construire une alliance avec Fincantieri, la prise de participation dans les chantiers nazairiens fut d’abord un mouvement « défensif ». Mais il ne s’agit pas uniquement, pour le leader français du naval de défense, de préserver cet outil industriel qui, avec sa grande cale, est le dernier dans l’Hexagone à pouvoir réaliser de grands navires militaires, qu’il s’agisse de porte-avions, bâtiments de projection et de commandement (BPC) ou unités de ravitaillement. La revente de STX France et la recomposition de son capital est aussi l’occasion de mettre un terme à une concurrence naissante.

Depuis quatre bonnes années, Naval Group, au-delà des coopérations avec STX France sur différents sujets (BPC français et à l’export, projet de second porte-avions, études autour d’un nouveau ravitailleur ayant abouti au concept Brave), voyait son partenaire, ou simple « sous-traitant pour les coques » comme on se qualifie parfois dans l’estuaire de la Loire, se transformer en compétiteur.

 

98788 Vladivostok et Sebastopol 01/02/15
© MER ET MARINE - KEVIN IZORCE

Deux BPC construits à Saint-Nazaire (© MER ET MARINE)

 

La maintenance des bâtiments de la marine

D’abord, avec les contrats de maintien en condition opérationnelle (MCO) des bâtiments de la Marine nationale. Au début, l’ex-DCNS ne s’est pas trop inquiété, Saint-Nazaire parvenant uniquement à se positionner sur la maintenance de navires

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