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Face aux nouvelles menaces aériennes, comme les missiles antinavire supersoniques et les engins à trajectoire balistique, les marines cherchent à faire évoluer les moyens d’autodéfense de leurs bâtiments. Une équation complexe car les menaces sont variées, allant d’engins « lourds » très perfectionnés et difficiles à intercepter jusqu’à des cibles plus basiques mais potentiellement nombreuses, le tout doublé du spectre d’attaques saturantes combinant différents systèmes, y compris des essaims de drones. Il faut donc adapter les moyens de détection, de poursuite et d’autodéfense des bâtiments, ce qui passe par l’optimisation des radars, des moyens de guerre électronique actifs (brouilleurs) et passifs (leurres), ainsi bien sûr que les armes chargées de contrer ces menaces.

Cette problématique est d’autant plus prégnante que les militaires s’attendent à un probable retour à des engagements de haute intensité dans les années qui viennent, favorisés par une dégradation du contexte international et un accès plus aisé de nombreux pays et groupe armés à des technologies de pointe. Et, au-delà des capacités des systèmes surface-air à traiter les menaces actuelles et futures, il y a également le problème du stock limité de munitions sur les bâtiments en service ou en cours de développement.

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