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Annoncé en novembre dernier par la ministre de la Mer Annick Girardin, le Fontenoy du maritime est une vaste concertation autour de la question du renforcement du pavillon français et de la marine marchande tricolore en général. Il doit mener à un accord de compétitivité pour le pavillon national. On attend ses résultats au début de l'été. Le gouvernement vise la création de 500 emplois directs d’ici à 2022 et 5000 à l’horizon 2030.

La ministre a annoncé hier le lancement de la seconde phase du processus avec l'ouverture d'une consultation publique. Celle-ci consiste en des questions relativement ouvertes sur le métier de marin, sa perception par le grand public ainsi que celle d'une flotte sous pavillon national. Elle ne s'adresse pas spécifiquement au milieu maritime.

Parallèlement, la ministre annonce que trois thèmes de travail ont été identifiés lors de la première phase du Fontenoy. Le premier concerne la transition énergétique et le développement de la flotte, le deuxième le développement de l'emploi et des compétences des marins et le dernier s'articule autour du renforcement de l'industrie maritime. 15 propositions ont émergé et doivent être discutées dans les groupes de travail correspondant à ces trois thématiques.

Le Fontenoy du maritime est très attendu dans un contexte compliqué pour la marine marchande, notamment pour les navires à passagers très sévèrement impactés par la crise sanitaire et le Brexit. Et ce, alors qu'aucune mesure spécifique n'a été attribuée au secteur dans le cadre du plan de relance gouvernemental.

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