Aller au contenu principal

Les premières galettes sont apparues au début du mois de septembre. Depuis, la pollution s’est étendue à toute la côte nord-est du Brésil pour toucher au moins 2000 kilomètres du littoral et 130 plages.

On ignore d’où provient le pétrole brut qui a provoqué cette importante pollution. Mais Roberto Castello, directeur général de Petrobras a souligné que la quantité de pétrole répandue jusque-là (environ 500 barils) dépassait largement les rejets habituels pouvant provenir d’un navire. La compagnie d’Etat affirme qu’elle n’a « ni produit ni commercialisé » le pétrole récupéré, tout en participant aux opérations de nettoyage.

Le président brésilien Jair Bolsonaro a évoqué la possibilité d’un acte « criminel ». Son ministre de l’Environnement, Ricardo Salles, a affirmé devant une commission parlementaire qu’une étude de Petrobras jugeait que la pollution venait « très probablement du Venezuela » voisin, avec qui les relations diplomatiques sont tendues. Il a indiqué qu’un navire étranger près de la côte brésilienne aurait causé la marée noire « accidentellement ou non ». Selon lui, plus de 100 tonnes ont été collectées sur le littoral depuis le 2 septembre, mais cette pollution est difficile à contenir. Des tortues marines ont été retrouvées mortes et le tourisme, prépondérant dans cette région pauvre, pourrait être affecté.

 

Aller plus loin

Rubriques
Divers