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Le sud-coréen Daewoo Engineering & Construction a signé un accord de développement technologique conjoint (Joint Technology Development Agreement) pour développer le flotteur d’éolienne MSPAR de la société néerlandais Monobase Wind BV. Le consortium ambitionne de présenter un démonstrateur en 2024 pour une commercialisation de ce concept de fondation flottante, dont la quille peut être descendue, en 2025.

Selon Monobase Wind, les éoliennes peuvent être assemblées sur le flotteur devant des quais où la profondeur n’excède pas 10 à 15 mètres. Le poids peut ensuite être descendu en haute mer pour un tirant d’eau atteignant 60 à 70 mètres, afin de stabiliser des éoliennes allant jusqu’à 15 MW. Le consortium se dit convaincu que le flotteur permettra de résoudre « de nombreux problèmes actuellement rencontrés par les développeurs et leurs investisseurs ».

Daewoo E&C n’est pas le seul coréen à s’intéresser aux éoliennes flottantes. HHI (Hyundai Heavy Industries) a obtenu récemment une approbation de principe (AiP) de Bureau Veritas pour le design d’une fondation semi-submersible, baptisé Hi-Float, capable d’accueillir des turbines de 10 MW. La Corée du Sud, comme le Japon, a de grandes ambitions dans l’éolien flottant.

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

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