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Le fabricant de turbines danois a expliqué que la cyberattaque dont il a été victime était un rançongiciel. Soit une technique assez courante d’attaque crapuleuse qui consiste à chiffrer les données de la victime et à exiger une rançon pour lui donner la clé de déchiffrement. Vestas n’a pas communiqué sur les exigences des pirates informatiques.

Pour mémoire, cette attaque survenue le 19 novembre avait contraint le groupe a arrêter ses systèmes informatiques sur plusieurs sites avant d’initier une réouverture graduelle. Finalement, lundi 29 novembre, « presque tous les systèmes » étaient à nouveau opérationnels. Selon Henrik Andersen, le dirigeant de Vestas, la cyberattaque qui visait l’IT (systèmes informatiques) et non l’OT (technologie d’exploitation) n’a « pas eu d’impact sur les opérations des éoliennes ». Mais des données ont été compromises.

Une enquête est toujours en cours pour déterminer comment ces données ont été compromises.

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

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