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Depuis plus d’un an, le site de Paimpol-Bréhat n’a pas accueilli d’hydrolienne. Une période qui a été mise à profit pour rendre le site d’essais pour hydroliennes à échelle 1 d’EDF plus attractif pour les développeurs de turbines. Dans le cadre du projet Tiger, sous la commandite de la Région Bretagne et d’EDF et avec le cofinancement du programme Interreg Manche, des travaux ont été réalisés. Objectif : modifier l’installation sous-marine afin qu’elle puisse accueillir des machines en courant triphasé alternatif et doter le site d’une prise terminale désormais connectable hors d’eau, plutôt que par plongeurs et moyens sous-marins.

Une liaison qui ne correspondait plus aux attentes du marché

Au départ, le site situé à 8 km au large de Bréhat a été conçu pour accueillir les deux hydroliennes Naval Group/OpenHydro de 1 MW, fonctionnant avec un convertisseur sous-marin commun et une liaison électrique en courant continu. Or, la technologie a évolué et « dans les discussions qu’on a pu avoir avec différents développeurs de technologies, on s’est rendu compte que cette liaison en courant continu pouvait générer des freins puisqu’ils produisent plutôt en alternatif », explique à Mer et Marine Nicolas Gérard, chef de projet EMR, chez EDF. Ainsi, « cela oblige un développeur d’hydrolienne à ajouter la conversion

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EMR : Hydrolien