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Stiesdal, qui a développé le TetraSpar, a annoncé par une courte vidéo qu’il avait complété l’assemblage et l’installation de l’éolienne sur sa fondation flottante. Les préparatifs des opérations maritimes ont commencé dans le port de Grenaa, au Danemark, pour ce projet qui rassemble également qui associe TEPCO Renewable Power, Shell et RWE. Pour rappel, Bourbon Subsea Services avait décroché un contrat clé en main pour transporter et installer le flotteur et sa turbine Siemens Gamesa de 3.6 MW, sur le site test de Metcentre (Marine Energy Test Centre), au large de Stavanger, en Norvège.

L’installation devrait avoir lieu en juillet. Elle se déroule en deux temps, avec une première phase pour installer les ancrages et une seconde pour remorquer le flotteur et le raccorder aux ancrages et au câble d’export. La mise en service aura lieu dans la foulée. Pour ce prototype, il faudra compter huit jours de remorquage entre le Danemark et le site de tests norvégien. Là, l’éolienne flottante sera amarrée avec trois lignes d’ancrages classiques, avant d’être connectée au réseau électrique. Pour effectuer l’ensemble de ces opérations maritimes, des petits remorqueurs (au port) et un remorqueur releveur d’ancre (AHTS), voire un deuxième pour mettre en tension les ancres devraient suffire.

Ce flotteur est constitué de modules en acier tubulaires. Ces éléments standards, ressemblant à des mâts d’éoliennes présentent l’intérêt d’être déjà industrialisés, quand d’autres flotteurs vont devoir l’être. Assemblés, ils forment un tétraèdre, sous lequel est suspendue, par six câbles, une quille constituée de trois tubes ballastés formant un triangle qui assure la stabilité de l’ensemble.

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

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