Aller au contenu principal

La société de classification DNV va examiner les implications en terme de sécurité pour le projet de production d’hydrogène vert en mer, sur le site d’essais SEM-REV de Centrale Nantes, au large du Croisic, de la start-up nantaise Lhyfe. Il s’agira d’analyser les principaux risques environnementaux, de sécurité et opérationnels. Le DNV se penchera sur les risques éventuels liés à la barge flottante, les piles à combustible et la production d’hydrogène. L’étude comprendra également un examen des règlements et des normes.

Lhyfe veut démontrer la fiabilité d'un électrolyseur en mer et la possibilité, qui sera une première mondiale, de produire de l'hydrogène offshore. L’électrolyseur sera installé sur la plateforme flottante de GEPS Techno et connecté aux différentes sources d’énergies marines renouvelables disponibles sur le site d’essai en mer, dont l’éolienne flottante Floatgen. Centrale Nantes va mettre à disposition ses infrastructures de recherche. La combinaison d'un apport d'énergie renouvelable avec des conditions météo sportives devraient permettre de valider la robustesse de la technologie. Ce qui pourrait être, selon Lhyfe, la première étape vers un déploiement industriel de ce dispositif dès 2024.

- Voir notre reportage détaillé sur Lhyfe

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

Aller plus loin

Rubriques
Energies marines