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Naval Group travaille depuis plusieurs années sur le développement d’un flotteur pour éolienne, dont les premiers exemplaires vont bientôt être construits. Après de longues études et simulations, le design est maintenant arrêté. Il s’agit d’un flotteur semi-submersible pouvant être réalisé en acier, en béton ou en version mixte. « Nous avons choisi cette technologie pour des questions de stabilité mais aussi parce qu’elle constitue la solution la plus simple à mettre en œuvre dans un port, pour l’assemblage et la construction, puis lors du transport vers le site d’installation.  L’idée est de pouvoir, selon les compétences et les ressources industrielles locales, décliner ce flotteur en différents matériaux, tout en conservant une architecture similaire », explique Frédéric Chino, responsable commercial de Naval Energies, société de Naval Group (55%), de la BPI et de Technip dédiée aux énergies marines.

Si la sidérurgie est très puissante dans des régions comme l’Asie, renforçant l’intérêt local pour des flotteurs en acier, d’autres parties du monde, à l'image de l’Europe et de la France en particulier, disposent

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