Aller au contenu principal

Le groupe italien Saipem est entré, lundi 17 mai, en négociations exclusives avec Naval Group pour la reprise de Naval Energies. Sa filiale, Sofresid, implantée à Brest, souhaite reprendre les activités de Naval Energies dans l’éolien flottant et non dans l’ETM, l’énergie thermique des mers. Un petit cœur de développement sur des technologies dans lesquelles Naval Energies n'est pas parvenu à lever tous les verrous technologiques.  

Pour rappel, Naval Group avait pris la décision le 5 février de cesser ses activités lancées en 2008 dans les énergies marines renouvelables et de rechercher un repreneur. Sa filiale employait alors un peu plus 100 personnes dans les régions brestoise et nantaise. Naval Energies s'est notamment engagé dans le projet pilote éolien flottant de Groix et Belle-Ile, les machines devant être installées sur des fondations qu’elle a conçues.

Le député LREM de la 3e circonscription du Finistère, Didier Le Gac, s’est « réjouit de la reprise de Naval Energies (et d’une partie de ses salariés) par la société Sofresid », estimant « essentiel de conforter la place de Brest et de la Bretagne dans le développement et l’industrialisation des procédés de production éolien offshore ». D’après lui, « le repreneur est très attaché à poursuivre et participer au projet de ferme pilote de Groix-Belle-Ile ».

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

Aller plus loin

Rubriques
Energies marines
Dossiers
EMR : éolien offshore posé et flottant