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Les navires de Socatra continuent de tourner, indique sa direction à Mer et Marine. L’armateur français, basé à Bordeaux, qui exploite dix pétroliers et deux barges pour le transport de pièces d'Airbus,  n’a eu d’autre choix que de suspendre les relèves de ses équipages qui ne peuvent plus circuler. De plus, « on a pris des mesures draconiennes pour éviter en escale le contact entre le bord et la terre ». Pour le reste, les équipes ont été placées en télétravail.

Si les navires sont toujours en activité, Fernand Bozzoni, président de Socatra, souligne le risque de « pertes d’exploitation » en cas de coronavirus à bord, entraînant des mises en quarantaine, difficultés d’évacuation et immobilisation de navire. De plus, si la chute des cours du pétrole n’a « pas de conséquence pour le moment » chez Socatra, il s’inquiète du recul de la consommation de produits pétroliers. « La chaîne du transport est perturbée, bien sûr, mais s’il n’y a plus rien à transporter, car plus rien n’est consommé, alors là c’est autre chose. On ignore de quoi demain sera fait ».

 

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