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Bio UV, société française spécialisée dans le traitement de l'eau (notamment de ballast) par ultra-violets, met actuellement au point un système de désinfection des surfaces permettant de les débarasser du coronavirus. L'entreprise, installée à Lunel dans l'Hérault, annonce une commercialisation de ce procédé à la fin du mois de mai. Le prototype, basé sur la technologie du réacteur UV-C développé par le compagnie et largement éprouvé dans le traitement des eaux de ballast, est actuellement en cours de test par des laboratoires indépendants. S'ils sont concluants, Bio-UV l'adresserait en priorité vers les industriels spécialisés dans la fourniture du matériel hospitalier, puis pourrait ensuite l'adapter à un usage dédié sur les navires.

Le dispositif va se présenter sous forme d'un outil manuel de 50 cm qui désinfecte une surface sur laquelle il est passé en quelques secondes. Selon Bio-UV, il peut détruire le coronavirus sur tous types de surface, des lits d'hôpitaux aux claviers d'ordinateurs. 

Parallèlement, Triogen, la filiale de Bio-UV, travaille sur un système de désinfection à base d'ozone pour les surfaces humides

- Voir notre reportage dans l'usine de Bio-UV

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

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